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lundi 17 novembre 2008

Enfin fait: la CN Tower

Bien qu'à Toronto depuis maintenant près de 3 mois, je n'avais encore jamais eu l'occasion, mais surtout la motivation de monter au sommet de la tour CN -sûrement pour ne pas me comporter comme un tourisme dans ce qui est désormais ma ville (ok, on va mettre de coté le nombre impressionnant de photo que j'ai pris ici depuis mon arrivée, et mettre la photographie sur le compte d'une passion locale, comme on peut le voir ici ou là et encore là et là)
La visite de Marie (from Sciences Po) et Patrick (from Ann Arbor, Michigan) m'a donné une bonne excuse pour enfin y aller. Une expérience intéressante: ça fait bizarre de se retrouver au sommet de cette tour qui surplombe toute la ville, et qui me suit partout depuis que je suis ici -en effet, où qu'on soit, on la voit, ce qui est d'ailleurs bien pratique pour se repérer.
J'ai donc pu tester les ascenseurs qui vous propulsent à 346m en 58 secondes, m'allonger sur le fameux sol de verre, et bien sûr, admirer la vue sur la ville et le lac. Impressionnant.
lundi 1 juin 2009

IV. Toronto. 2. A voir/à faire

En vrac, quelques d’idées de sorties, en plus des quartiers déjà cités : l’inévitable CN Tower, l’improbable Casa Loma, l’île au milieu du lac, les plages à quelques minutes de streetcar du centre-ville, High Park, le distillery district (d’anciennes usines réhabilitées et transformées en endroit branché), le Royal Ontario Museum (ROM), la toute nouvelle Art Galery of Ontario (AGO), Little India,… les idées ne manquent pas et il est difficile de s’ennuyer.
Le meilleur moyen de découvrir la ville est sans doute à pieds ou à vélo, sauf en hiver bien sûr. Le réseau de transport public est assez bien développé : le métro est plutôt sommaire (deux lignes downtown), mais il y a de nombreuses lignes de tramway sur les principales artères de la ville. Les tickets ont la forme de jetons, ou token ; sinon il faut faire l’appoint dans les bus et tramways. Le prix du trajet est unique : 2,75$ (moins cher quand on en achète plusieurs à la fois aux machines dans les gares), que ce soit pour faire deux arrêts de streetcar ou pour aller à l’aéroport.
Finalement, Toronto est une ville d’une grande richesse, que l’on découvre petit à petit, au gré des promenades et des rencontres, et qui change beaucoup avec les saisons.
samedi 30 mai 2009

IV. Toronto. 1. La ville

Ville tentaculaire, Toronto est en fait relativement concentrée : les principaux centres d’intérêt sont situés downtown, à quelques pas de l’université, alors que les banlieues périphériques n’ont que peu d’intérêt. A noter : le plan de la ville est extrêmement simple, et avec la CN Tower visible de quasiment partout, il est impossible de se perdre.
Le centre-ville est composé de plein de petits quartiers, chacun très particulier :
- l’Annex, très animé, est le quartier des étudiants, avec quelques boites et de nombreux restaurants, surtout japonais. La guerre fait rage entre fans de Sushi on Bloor et de New Generation pour savoir lequel des deux fait les meilleurs sushis.
- Chinatown est particulièrement étendu, autour de Dundas et Spadina, à voir pour le dépaysement.
- A l’ouest de Chinatown, Kensington Market est le quartier alternatif et hippie, avec des cafés, des friperies et des fromageries. Une adresse : MoonBean Café.
- Au sud-Ouest de l’université, sur College, il ne reste plus de Little Italy que le nom : rien de typique, si ce n’est quelques restaurants italiens. Une boite sympa : Andy’s Poolhole.
- Dundas Square, ou la tentative de créer un Time Square à Toronto est la place principale de la ville, avec l’entrée de l’Eaton Centre, gigantesque mall.
- L’entertainment district est comme son nom l’indique le quartier des boites, des bars et des restaurants. Situé au sud, il a remplacé le quartier industriel.
- Old Toronto, avec le St Lawrence Market et le Flatiron est un quartier très agréable avec de vieux immeubles.
- Cabbage Town, à l’est est le quartier résidentiel huppé de la ville, un très bon lieu de promenade au printemps.
- Queen Street West, le quartier des artistes compte de nombreuses galeries et de petits cafés avec terrasse.
- Le Village, sur Church Street est le quartier gay. A voir, entre autres, le soir d’Halloween.
- Le City Hall, avec sa patinoire en hiver, est le lieu de différentes manifestations culturelles et festivals au cours de l’année.
- L’Harbourfront, avec la vue sur le lac est un échec d’urbanisme. Coupé du reste de la ville par une barre de condominiums et une autoroute, il n’en reste pas moins un lieu de promenade agréable.
- Et l’université elle-même, en plein cœur de la ville, ensemble de bâtiments de styles très divers, regorgeant de coins sympathiques et agréables à découvrir.
jeudi 11 septembre 2008

Premiers pas…

…à la découverte de la ville.
Toronto est une ville assez étendue, mais le campus étant central et les centres d’intérêts limités, il est possible de tout faire à pied à partir de ce point. Le mieux est sûrement d’avoir un vélo, mais la vue de nombreux cadavres de vélos désossés à quasiment chaque coin de rue, ainsi que la perspective de l’hiver m’ont décourager d’en acheter un ; enfin mon coloc écossais m’a proposé de me prêter le sien, donc pourquoi pas un de ses jours.
La première image de la ville que l’on a en arrivant par l’autoroute,…c’est la forêt ! la banlieue de Toronto est vraiment très verte, et le centre loin d’être aussi étouffant que je le craignais : s’il y a de nombreux buildings imposants dans le downtown, le reste du centre-ville a des allures de quartier résidentiel verdoyant, composé de maisons anciennes en plus ou moins bon état.
Mais il faut d’abord et bien sûr aller jeter un coup d’œil au campus, un vaste espace de 50 ha à l’architecture hétéroclite, dans lequel se côtoient aussi bien des bâtiments de style victorien que des buildings de verre et d’acier, avec quelques pelouses et parcs de part et d’autre. University College (UC), Victoria, Trinity, St Michael ainsi que Knox et Wycliffe sont les collèges fondateurs, établis à partir de 1853 : croiser Harry Potter dans leurs murs n’aurait rien de surprenant ! (et particulièrement dans le dining hall de UC, avec ses tables correspondant aux différentes maisons, et, sur une estrade, la table des professeurs avec des fauteuils confortables). Située à deux pas de là, la Robarts Library, l’une des plus grandes bibliothèques d’Amérique du nord surprend avec ses 14 étages et son architecture biscornue.
Après il faut aller visiter Chinatown, se fondre dans la foule bruyante et pressée des week-ends, observer les devantures des petits commerces où tout est écrit en chinois, se laisser surprendre par les légumes aux formes étonnantes dans les étals, fouiller dans les rayonnages, et finalement se demander s’il on est bien au cœur d’une métropole nord-américaine.
Tout près de là se trouve Kensington Market, avec ses rues colorées, sa population branchée, et ses marchands de fruits et légumes.
Ensuite déambuler Downtown, la tête en l’air pour observer les immeubles imposants, monter au sommet de la CN Tower (je ne l’ai pas encore fait), observer la ville qui s’endort, en redescendre, s’éloigner, tourner la tête vers la tour qui change de couleurs régulièrement.
PS: je n'ai toujours pas internet chez moi, mais ça ne devrait plus tarder.
Il y a tellement de choses à raconter, et de photos à poster: la frosh week, l'installation dans la co-op, my birthday, et encore plein d'aventures!
mardi 18 novembre 2008

La ville vue de la CN Tower

(Cliquez sur la photo pour zoomer et voir la légende)
vendredi 12 décembre 2008

Les tours tueuses de Toronto

Si l'on en croit le Fatal Light Awarness Program, la CN Tower, ainsi que les autres skyscrapers de Toronto seraient responsables de la mort d'entre 1 et 10 millions d'oiseaux, un chiffre extrapolé à partir des 3000 cadavres ramassés chaque année aux pieds des tours de la ville.
La raison: la ville est située dans un corridor de migration, et les oiseaux se trouvent déroutés par l'abondant éclairage nocturne, avant d'entrer en collision avec les surfaces vitrées, antennes ou autres bâtiments de grande taille.