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mardi 2 juin 2009

IV. Toronto. 3. L'hiver

L’hiver est sans doute la saison la plus marquante et la plus longue. Cette année, la période de froid a débuté fin novembre et a duré jusqu’en avril (avec encore des chutes de neige au début du mois), avec bien sûr des périodes de redoux entre temps. Mais finalement, cette expérience n’a pas été aussi traumatisante qu’on aurait pu le croire : l’hiver n’est pas si difficile à vivre que l’on peut le craindre (peut-être parce que j’ai échappé aux tempêtes de neige pendant la période de noël) et la ville s’adapte au froid. Pendant toute la période, les rues se couvrent de neige et c’est magnifique (sauf quand ça commence à fondre et que les rues sont pleines de neige fondue marronnasse). Seulement, la vie ralenti fortement et tout devient très calme jusqu’aux premiers signes du printemps.
L’essentiel pour bien profiter de l’hiver, c’est d’être bien équipé, afin de pouvoir continuer à vivre et sortir malgré tout : il ne faut pas hésiter à investir dans des boots, des gants, un bonnet et surtout un bon manteau qui permet de cumuler les épaisseurs.
vendredi 29 mai 2009

III. UofT. 3. La vie sociale sur le campus

Avec un campus aussi immense que celui de St George (le campus principal de UofT où est située la faculté d’Art and Science) et autant d’étudiants, la participation à des activités extra-scolaires s’avère particulièrement importante si l’on veut s’intégrer et rencontrer des gens. En effet, on se rend compte assez vite que la salle de cours n’est pas le lieu où l’on va socialiser avec des canadiens : les clubs et autres structures s’avèrent plus appropriées pour développer des relations suivies. Petit tour d’horizon des différents lieux à connaître et à fréquenter :
Hart House, ouverte 365 jours/365 est une maison des étudiants à la taille impressionnante. Pub, piscine, salle de sport, salle de musique, cours en tout genre, journée à la ferme,… il serait dommage de ne pas en profiter.
Concernant le sport encore, l’Athletic Centre a aussi une piscine et des salles de gyms. Des lockers sont disponibles à la location pour l’année. Tout au long de l’année, il est possible d’assister à des compétitions sportives. À voir : le hockey, sport national, et le football américain.
Les student unions offrent différents services et animent la vie sociale du campus. A noter que le student union d’Innis College organise des projections gratuites de film chaque semaine, parfois en avant première ou en présence du réalisateur. A UC, le student union organise chaque mois une soirée « open house » avec open mic et free coffee dans la confortable Junior Common Room (JCR pour les intimes).
De manière générale, le nombre de clubs existants à UofT est impressionnant, à vous de faire votre choix selon vos centres d’intérêt. Mention spéciale tout de même pour l’EFUT, le club francophone très actif tout au long de l’année (pub nights tous les mois, pièce de théâtre, week-end en forêt, séjour à Montréal, différentes réceptions avec profusion de fromage, et un dîner de noël qui vaut le détour, entre autres).
lundi 25 mai 2009

II. L'installation. 3. Le téléphone

Posséder un portable s’avère vite nécessaire. Pour un séjour de 9 mois, les forfaits mensuels proposés par les opérateurs sont totalement inadaptés, puisqu’ils nécessitent des garanties bancaires et la signature de contrats d’une durée allant jusqu’à 3 ans. La quantité de frais plus ou moins cachés qui s’ajoutent aux prix brut des forfaits est assimilable à une arnaque.
J’ai donc opté pour un opérateur alternatif, Virgin Mobile, qui propose des forfaits sans engagement, facilement modifiables et rechargeable par top-up card. Il existe d’autres opérateurs proposant le même type de forfaits « pay-as-u-go ». Le seul problème est que la technologie utilisée n’utilise pas de carte SIM et qu’on ne peut donc pas utiliser son téléphone français. Le mobile premier prix est à 70$, avec 10$ de forfait, un investissement bien vite rentabilisé. J’ai d’abord pris le forfait mensuel à 30$, avant de passer à un service encore plus souple : le paiement à la minute avec des passages momentanés aux forfaits à 1$/jour en prévision d’un usage plus intensif.
A noter que les appels entrants sont facturés, tout comme les SMS reçus pour certains forfaits. De plus, dès que l’on sort de la zone d’appel local (numéros en 647 et 416), on passe en interurbain et les tarifs sont plus élevés.
dimanche 24 mai 2009

II. L'installation. 2. La banque

Les big five (RBC, CIBC, Scotiabank, TDbank et BMO) se valent à peu près toutes et proposent chacune leur propre forfait pour étudiants, souvent gratuits. J’étais à la RBC, choisie parce que l’agence était la plus proche de chez moi, et je n’ai payé aucun frais de toute l’année (le forfait avec une carte de débit est gratuit jusqu’à 25 opérations par mois, ce qui est largement suffisant).
En fait, ce qui s’avère déterminant dans le choix de la banque est la taille du réseau et sa proximité : tout retrait à un ATM qui ne porte pas le logo de la banque coûte plusieurs dollars. En France, j’ai aussi ouvert un compte à la BNP, qui permet de retirer gratuitement de l’argent aux distributeurs Scotiabank (et Bank of America aux Etats-Unis). Effectuer tout au long de l’année des retraits depuis mon compte français pour les déposer ensuite sur mon compte canadien s’est avéré beaucoup plus rapide et moins coûteux que des virements internationaux.
En parlant de monnaie, le coût de la vie à Toronto est particulièrement avantageux (particulièrement en venant de Paris), mais fluctue avec les variations de l’euro. Compter en moyenne 1,60CAD<1€<1,70CAD.
Quelques exemples de prix : un token de métro : 2,75$, un café Tim Hortons médium : 1,50$, un sms : 0,15$, une place de cinéma : de 6 à 12$, etc. Les prix sont généralement affichés hors taxes (13% environ) ce qui est très déroutant au début. D’autant plus qu’au restaurant et dans les bars il faut ajouter les tips – obligatoires – pour le service (entre 10 et 15%). Les taxes sur l’alcool (un monopole de la province en passant) sont aussi différentes.
vendredi 15 mai 2009

Le bilan de 9 mois à Toronto...

...et oui, c'est la fin...déjà. Tout est passé trop vite. Il est temps de faire un petit bilan sommaire de cette expérience.

Pendant mon séjour à Toronto, j'ai:
- découvert la joie de la colocation et de la vie dans une co-op.
- découvert le cinéma israélien et visionné plein de films, parfois en présence de leurs auteur ou réalisateurs.
- visité un nombre incommesurable de musées, à Toronto bien sûr, mais aussi à New York, Montréal ou Washington.
- rencontré des gens du monde entier, entendu plein d'accents différents, appris des expressions australiennes, écossaises ou québécoises.
- vaincu le froid
- développé une addiction aux sushis
- suivi des cours très intéressants à UofT, où j'ai pu apprendre plein de chose sur l'immigration au Canada, le monde des grands magasins ou les dessins animés.
- et surtout trouvé des amis formidables. Merci à tous ceux qui sont venus jeudi soir me dire au revoir... je n'imaginais pas qu'il y aurait autant de monde.

Mais, parmi ce que je n'aurai pas fait cette année: me mettre au sport :D
jeudi 16 avril 2009

Korean BBQ

Après les sushis, une autre attraction culinaire à Toronto: les Korean BBQ. Le principe: un grill au milieu de la table, de la viande, du poisson et du calamar (beurk) que l'on fait cuire soit même, plus quelques side dishes. Le tout à volonté, all-u-can-eat oblige. Les prix sont relativement raisonnables pour un lunch (autour de 11$ taxes et tips inclus), et la viande est délicieuses.
Je n'en dirais pas autant des sides dishes (tofu, chou...) ou du calamar. Quant aux restaurants coréens de Koreatown, il faut mieux éviter: contrairement au chinatown, le quartier n'est pas touristiques et les plats servi ne sont pas adaptés aux palets européens. D'ailleurs les menus ne sont souvent même pas traduits en anglais.
[Merci à Sergei et Marie de s'être prêtés au jeu de la photo]
mardi 14 avril 2009

Toronto's Best Sushi Places

Si New York est réputée pour ses pizzas, on peut considérer Toronto comme la capitale nord-américaine des sushis. Le quartier de l'Annex en particulier, au Nord-Ouest du campus de l'université compte une bonne demi-douzaine de "sushi places", en l'espace de quelques blocs.
La raison de cet engouement? Une immigration asiatique importante et une population ouverte sur les autres cultures, multiculturalisme oblige. Mais aussi parce que les sushis sont sans doute le produit de la mondialisation qui s'est le mieux adapté aux gouts des différents pays... et Toronto ne déroge pas à la règle: les "sushi pizzas" sont aux menus de tous les restaurants japonais, de même que les california rolls ou encore des makis à la mayonnaise ou au cream cheese... rien ne semble arrêter l'inventivité des chefs. Sans parler des "all-u-can-eat sushi", pour les plus insatiables, adaptation d'une formule typiquement américaine. Et puis les prix sont aussi très raisonnables, en comparaison avec ce que l'on connait en France. Notamment, Sushi on Bloor (le meilleur) propose des formules take-out encore plus avantageuses (20% off).
Bref, manger des sushis est vite devenu une habitude, d'autant plus qu'ils ont comme autre avantage le fait d'être beaucoup plus varié et plus sain que les hamburgers, hot dogs, pizzas et autres sandwiches.
(Merci à Pierre-Eliott et Laurie de s'être prêtés de bonne grace au jeu de la photo)


[Le titre de l'article n'a pas d'autre but que d'attirer du traffic sur mon blog grâce à Google. Pour les bonnes adresses, autres que Sushi on Bloor, BlogTo.com propose des reviews et listings de restaurants.]
samedi 11 avril 2009

Soirée Salsa

Jeudi dernier marquait la fin des cours à UofT... et oui, déjà. Mais les examens arrivent après le week-end de Paques. Jeudi soir était aussi l'occasion pour les nombreux clubs de l'université d'organiser leur soirée de fin d'année. C'était notamment le cas du club de salsa...
J'avoue, si j'ai vaguement essayé d'apprendre quelques pas, j'ai surtout profité du buffet bien garni.
vendredi 3 avril 2009

Holi

Holi, c'est la fête hindoue du printemps, le festival des couleurs. Comme UofT et le Canada en général accueillent une importante communauté indienne, c'est tout naturellement que cette fête est célébrée à Toronto, au même titre que la St Patrick ou le nouvel an chinois.
Quelques danses, et puis tout le monde s'envoie des pigments colorés à la figure, dans un pugilat indescriptible. Bon courage pour nettoyer après.
L'atelier "peinture d'oeufs" du club ukrainien la semaine prochaine s'annonce plus calme.
jeudi 2 avril 2009

Une soirée à l'opéra

Je parlais justement dans un précédent article des surprises que la semaine qui venait ne manquerait pas de réserver. Grace à Krystie, une française en échange rencontrée pas plus tard que samedi dernier, j'ai eu la chance d'assister à des répétitions à l'opéra de Toronto, privilège non négligeable qund on sait que pour les représentations, les tarifs peuvent atteindre 300$ pour les meilleurs sièges. En l'occurence, il s'agissait de Simon Boccanegra de Verdi. Différentes scènes étaient jouées et rejouées, entrecoupées par les remarques du chef d'orchestre.Une bonne occasion de découvrir les coulisse d'un opéra (même si on n'a eu droit qu'à un mince aperçu de l'oeuvre) et aussi de visiter le très beau batiment du Four Seasons Centre For the Performing Arts.
mercredi 1 avril 2009

I love Tim (Hortons)

Après le hockey et la poutine, et en attendant le sirop d'érable, une autre institution canadienne: Tim Hortons. Cette chaine de cafés, concurrente canadienne de Starbucks (et du challenger, lui aussi canadien, Second Cup) est née en 1967 quand Tim Horton, joueur de hockey renommé, décide de se reconvertir dans les affaires. En partenariat avec un investisseur, il transforme son premier établissement de Hamilton en Ontario en une lucrative franchise. En moins d'un demi-siècle, c'est devenu la marque préférée des Canadiens, considérée comme une icone nationale, presqu'au même titre que la feuille d'érable.
Aujourd'hui, la marque s'est étendue à tout le Canada, et même au delà, avec près de 3000 restaurants dans le pays et plus de 500 aux Etats-Unis, ainsi que quelques-uns en Grande-Bretagne et même un en Afghanistan, sur une base de l'armée. Bref, difficile d'y échapper, il y en a à presque tous les coins de rue, et dans chaque centre commercial du pays.
La recette est basique: au menu, café et donuts (ainsi que leur miniature, les Timbits), avec des diversications plus récentes dans les cappuccinos, soupes, sandwiches, bagels ou croissants. Pour moins de 2$, on obtient une immense (aux standards européens) tasse de café. Quant aux donuts, il y en a pour tous les goûts, mon préféré étant bien évidemment le Canadian Dip, au glaçage de sirop d'érable.
De février à mai -on est en plein dedans là - une immense campagne marketing nationale, "rrrroll up the rim", dope les ventes du groupe avec des dizaines de millions de prix à gagner. Depuis son apparition en 1986, cette opération est devenue tellement populaire qu'un appareil pour dérouler les rebords des gobelets a été inventée... Mais les chances de tomber sur un gobelet gagnant du grand prix (une Toyota) sont de 1 sur 11,353,500... et oui!
Pour la petite histoire, s'il l'apostrophe a été supprimée du "Hortons", c'est pour respecter la loi sur la langue française au Québec.
samedi 28 mars 2009

RIP

100e post un peu triste: mon pc portable vient de rendre l'ame... ce qui signifie donc pour moi: plus (moins) de Netvibes, Flock, Facebook, Twitter, Msn et autres gadgets devenus vitaux. Le rythme de ce blog risque donc aussi de légèrement ralentir.
Mais j'ai encore d'assez nombreux articles à écrire, sur le légendaire Tim Hortons, ma journée dans une ferme de sirop d'érable, la visite de la McMichael Canadian Art Collection, la pièce de théatre de l'EFUT (le fameux club francophone), etc... sans compter les évènements à venir: le Holi indien, l'anniversaire de Laurie, la dernière semaine de cours (et oui, dejà!), et les nombreuses surprises que la vie réserve.
à suivre donc.
samedi 7 mars 2009

La ville se réveille!

Hier, après un début de semaine particulièrement froid (je dirais jusqu'à -15 avec le vent), les températures sont soudainement remontées, avec un beau soleil. De 8 à 16° d'après différentes sources. Conséquence immédiate: les rues, plutot calmes jusqu'à présent, se sont réanimées, le campus revis, les couleurs réapparaissent. Un petit tour du coté de Queen Street (une des principales artères commerciales) et du City Hall ont confirmé cette tendance: l'hiver semble fini, la patinoire commence à fondre, les gens ressortent. Enfin!
mardi 3 mars 2009

Pour les anglophones

Le blog de Dan, mon flatmate écossais, à propos de sa vie à Toronto. Il y décrit une expérience radicalement différente, même si on est tous les deux exchange students: son université à Glasgow est bien plus exigeante que Sciences Po. Il doit prendre 5 cours par semestres, dans le département d'histoire exclusivement, ce qui lui fait finalement beaucoup plus de travail que moi. Surtout, ses résultats académiques sont pris en compte et chacun de ses profs doit remplir une fiche d'évaluation à la fin du semestre, envoyée à Glasgow. Il a donc aussi beaucoup plus de pression sur les épaules, et son année à Toronto ne ressemble pas vraiment à des vacances.
mardi 10 février 2009

Wintercity, suite

Le festival s'est conclu dimanche soir par un dernier show et un feu d'artifice, qui a embrasé le City Hall.

dimanche 8 février 2009

Wintercity

Au coeur de l'hiver, la vie ne s'arrête pas à Toronto. La ville organise chaque année un festival, "Wintercity", avec des spectacles et de nombreuses animations. Au programme: une performance onirique d'une troupe néerlandaise.
Malgré le froid glacial la foule était nombreuse pour assister à l'évènement, mettant en scène sirènes, plongeurs, nymphes et autres créatures aquatiques, dansant au milieu de fumigènes. et effets lumineux La particularité du show: spectateurs et artistes évoluent dans le même espace, le parvis du City Hall transformé en immense scène. Voici quelques photos, qui ne rendent que très partiellement compte de l'ambiance ce soir là.

jeudi 5 février 2009

Quelques liens utiles

Sciences Po vient de publier la liste de ceux qui me succèderont à Toronto: félicitations aux heureux élus, en espérant qu'il apprécieront Toronto autant que moi. En vrac, quelques liens qui peuvent leur être utiles:

L'ISXO qui s'occupe des étudiants en échange: http://www.utoronto.ca/student.exchange/

L'ISC qui s'occupe de tous les étudiants internationaux sur le campus: http://www.isc.utoronto.ca/index.html et consacre une page au logement à Toronto: http://www.utoronto.ca/student.exchange/utprofile/housing.html

Le site de la co-op, qui propose des logements et un cadre de vie intéressant: http://www.campus-coop.org. J'ai déjà eu l'occasion d'en parler ici.

Le site du syndicat étudiant de UofT: http://www.utsu.ca/index.php?cmd=Home

L'anticalendar qui compile les avis des étudiants sur chaque cours: http://assu.ca/pages/anticalendar/one_anticalendar.php?year=2007-2008

Hart House qui propose plein d'activités culturelles et sportives: http://www.harthouse.utoronto.ca/

L'Athletic Center: http://www.ac-fpeh.com/athletic_centre/index.php

The Varsity, le journal gratuit bi-hebdomadaire de l'Université: http://www.thevarsity.ca/

University College (UC), auquel sont généralement rattachés les étudiants en échange: http://www.uc.utoronto.ca/

Et bien sûr, le site de UofT: http://www.utoronto.ca/

J'enrichirai cette liste à mesure que des idées me viendront.
dimanche 18 janvier 2009

Merci l'EFUT!

Encore une fois, un article à la gloire de l'EFUT, le club francophone hyper-actif de l'université. Tout est prétexte à bien manger. La semaine dernière, c'était l'inauguration de "Français sans frontières", une expositions d'œuvres de jeunes artistes de l'université abordant la question de la francophonie, rien que ça. Pour le vernissage, les membres du club avaient encore une fois vu les choses en grand, avec dégustation de vin (canadien, donc pas top), fromages (canadien aussi, mais là c'était pas un problème) et baguette à volonté. Encore une fois, je pense que la tonne de brie que j'ai "dégusté" aura des répercussions sur mon embonpoint. L'EFUT n'est pas très bon pour la ligne.
Et dire que la semaine prochaine je pars en week-end avec eux...
[Le buffet ayant monopolisé mon attention, je n'ai - à ma grande honte - pas grand chose à dire sur les œuvres exposées.]
jeudi 15 janvier 2009

Cookies Party

Alors que tout le monde est rentré à Toronto pour un nouveau semestre, dimanche dernier a été l'occasion d'organiser une après-midi "cookies and milk". Le principe: chacun apporte des biscuits de là où il a passé le winter break. Résultat: un beau mélange de Petits LU, shortbreads, Polish donuts et autres biscuits indiens... (et quelques kilo en plus).
Tout cela a permis de constituer une carte de cookies, mais surtout de retrouver plein de monde un peu perdu de vue avec les examens et les vacances.

mardi 9 décembre 2008

Repas de noël...

Un aperçu du menu du repas de noël de l'EFUT, le club francophone de l'université de Toronto:

Entrées:
-Petits pains de seigle avec saumon fumé
-Houmous avec Pita
-Plat de Fromages et pain
-Soupes aux lentilles et aussi poireaux + patates
-Salade Verte

Les plats principaux:
-Flanc de bœuf farci aux olives et au thym
-Cuisses de poulet braisés avec échalottes
-Khurmo à l'agneau
-Riz Infusée
-Ratatouille Provençale
-Haricots Verts

Les desserts:
-Crêpes au Nutella servi avec de la glace
-Plat de fruits exotiques
-Café Starbucks, thé

Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette cuisine "francophone" nous a changé des sushi, nachos, hamburger, hot dogs, qui constituent la nourriture "canadienne" de base.