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dimanche 28 juin 2009

La playlist d'une année

Pour conclure ce blog en musique, quelques chansons qui ont accompagné cette année:

- Low de Florida et Just Dance de Lady Gaga, qui ont accompagné toutes les soirées de la Frosh Week. Et plus généralement tout l'album the Fame.
- D.A.N.C.E. de Justice qui dans ma tête restera associée à Félicia.
- I kissed a Girl de Katy Perry, à toutes les soirées de la coop.
- Je veux te voir de Yelle... un souvenir mémorable avec Dan.
- La BO de Spring Awakening en général. D'abord à New York en novembre, puis à Toronto en avril.
- Le premier jour du reste de ta vie d'Etienne Daho. La musique du générique du film éponyme qui m'a accompagné dans l'avion entre Toronto et Paris en décembre, avec une super musique. J'ai passé le second semestre à conseiller ce film à tout le monde que je croisais à Toronto.
- Paris is Burning de Ladyhawk, qui me rappellera Rhiannon.
- Jai Ho! des Pussicat Dolls. Slumdog millionnaire, vu lors de mon passage à Washington avec Clarisse et Ilana, mais ça me rappellera surtout le mythique week-end à Montréal avec Céline, Rachel et Karine.
- Blizzard of 77 de Nada Surf. Pour l'hiver canadien.
- Fuck You de Lily Allen, que m'a fait découvrir Paul lors de son passage à Toronto.
- Womanizer de Britney Spears, bien sûr, présent à toutes les soirées du second semestre.
- Have a nice day, de Bon Jovi, en souvenir des virées en voiture avec Colin en mai
- et My life would suck without you de Kelly Clarkson. Je ne me souviens plus exactement pour quelle raison, mais je l'associe avec Jonah.


Découvrez Hot Chip!
jeudi 4 juin 2009

V. Quitter Toronto. 2. Le Canada

Au cours de mon séjour, j’ai eu la possibilité d’aller plusieurs fois au Québec, et c’est toujours agréable de pouvoir parler Français après une immersion en milieu anglophone. Montréal en hiver est à déconseiller, à mon de tenir à parcourir la ville souterraine en long et en large. J’y suis allé début décembre alors qu’il n’avait pas encore vraiment neigé à Toronto. Je n’ai jamais eu aussi froid de ma vie que lors de ce week-end, et même après à Toronto, on n’a jamais eu de vent aussi glacial. Les rues étaient difficilement praticables, pleines de verglas puis d’un mélange de boue, de sable et de neige fondue après un léger redoux. Par contre la ville vaut vraiment le détour au printemps ou à l’automne. La ville de Québec était par contre très agréable en décembre, froide bien sûre, mais très calme et décorée pour noël, rien à voir avec l’invasion de touristes américains dès que les beaux jours arrivent. Pour aller à Montréal, il faut 5 heures de train ou prendre un bus, moins cher. L’idéal est quand même d’avoir des amis avec une voiture (compter environs 6 heures de route). De Montréal, on peut prendre un train ou un bus pour Québec (où un séjour d’une ou deux journées est largement suffisant). Une autre option que je n’ai pas testée : le covoiturage, à trouver sur des sites comme Craigslist.
mercredi 3 juin 2009

V. Quitter Toronto. 1. L'Ontario

Parmi les passages obligés, les chutes du Niagara. L’ISC organise plusieurs journées là-bas au cours de l’année, couplés avec des visites de vineries (la région de Niagara est notamment réputée pour son icewine, à tester absolument) ou un passage à Niagara-On-The-Lake, petite ville sympathique sur les bords du lac.
Autres excursions à faire : une visite à la ferme de Hart House en automne au moment de la fabrication du cider (jus de pomme, à déguster chaud avec de la cannelle tout au long de l’hiver), une autre dans une plantation d’érables au printemps, un week-end de camping dans l’un des parcs nationaux, un week-end dans une cabane sans électricité au milieu de l’hiver avec l’EFUT, etc.
vendredi 29 mai 2009

III. UofT. 3. La vie sociale sur le campus

Avec un campus aussi immense que celui de St George (le campus principal de UofT où est située la faculté d’Art and Science) et autant d’étudiants, la participation à des activités extra-scolaires s’avère particulièrement importante si l’on veut s’intégrer et rencontrer des gens. En effet, on se rend compte assez vite que la salle de cours n’est pas le lieu où l’on va socialiser avec des canadiens : les clubs et autres structures s’avèrent plus appropriées pour développer des relations suivies. Petit tour d’horizon des différents lieux à connaître et à fréquenter :
Hart House, ouverte 365 jours/365 est une maison des étudiants à la taille impressionnante. Pub, piscine, salle de sport, salle de musique, cours en tout genre, journée à la ferme,… il serait dommage de ne pas en profiter.
Concernant le sport encore, l’Athletic Centre a aussi une piscine et des salles de gyms. Des lockers sont disponibles à la location pour l’année. Tout au long de l’année, il est possible d’assister à des compétitions sportives. À voir : le hockey, sport national, et le football américain.
Les student unions offrent différents services et animent la vie sociale du campus. A noter que le student union d’Innis College organise des projections gratuites de film chaque semaine, parfois en avant première ou en présence du réalisateur. A UC, le student union organise chaque mois une soirée « open house » avec open mic et free coffee dans la confortable Junior Common Room (JCR pour les intimes).
De manière générale, le nombre de clubs existants à UofT est impressionnant, à vous de faire votre choix selon vos centres d’intérêt. Mention spéciale tout de même pour l’EFUT, le club francophone très actif tout au long de l’année (pub nights tous les mois, pièce de théâtre, week-end en forêt, séjour à Montréal, différentes réceptions avec profusion de fromage, et un dîner de noël qui vaut le détour, entre autres).
jeudi 28 mai 2009

III. UofT. 2. Les services de l'université

Toutes les inscriptions aux cours sont gérés par l’ISXO, service très dynamique et attentionné ; le passage par leur bureau est l’une des premières choses à faire en arrivant à Toronto.
Il ne faut pas confondre ISXO et ISC (le second point de passage obligé). L’International Student Centre accompagne les très nombreux étudiants non-canadiens de l’université tout au long de leur scolarité. Il gère l’UHIP, assurance obligatoire à souscrire (600$ pour 9 mois), organise des événements (soirées film, BBQ, soirées d’halloween, etc.), des excursions (chutes du Niagara, week-end au parc Algonquin,…), des visites de la ville, des cours de conversation,… le tout résumé dans une newsletter hebdomadaire. Les excursions sont un bon moyen de découvrir les alentours de Toronto et de sortir un peu de la ville, les soirées sont à éviter et les projections de films ont un succès assez limité.
Les bibliothèques : la principale est Robarts, ouverte 24h/24 pendant les examens, facilement visible (on aime ou on n’aime pas). Mais il y en a beaucoup d’autres à découvrir partout sur le campus. La T-Card obtenue au début de l’année sert de carte de photocopie et de carte de bibliothèque ; elle permet d’emprunter pour un temps assez long un grand nombre d’ouvrages (et des DVD). Mais attention : les retards se traduisent en amendes.
Pour ceux qui souhaitent travailler, le career centre rassemble de nombreuses offres de travail et propose des services d’aide pour les CV. Mais avec le permis d’étude, il n’est possible de travailler que sur le campus, à moins de faire du baby-sitting ou du French tutoring non déclarés.
Les colleges offrent aussi différents services (salles communes, bibliothèques, centre d’aide à la rédaction, aide sociale…) et apportent un environnement plus humain dans une université gigantesque.
samedi 23 mai 2009

II. L'installation. 1. L'arrivée

Il est préférable d’arriver avant la première semaine de septembre : en effet, si les cours ne commencent pas tout de suite, cette semaine marque la réouverture de l’université et l’arrivée de la majorité des étudiants sur le campus. Arrivé le dernier week-end d’août, tout c’est très vite enchaîné pour moi entre l’installation dans ma chambre, l’ouverture d’un compte en banque, l’achat d’un téléphone portable, les différentes activités de la semaine d’intégration (avec l’université et avec la coop), les formalités administratives, etc.
vendredi 22 mai 2009

I. Avant le départ. 4. Le logement

Avec la confirmation de l’ISXO, arrive aussi la question du logement, puisqu’il faut choisir de loger on ou off campus. Si UofT précise qu’elle ne peut pas garantir de logement à tous les étudiants en échange, en pratique tous ceux qui demandent une chambre sur le campus l’obtiennent. Seulement, si les résidences gérées par l’université sont très bien placées, bien organisées et proposent différentes options (de la chambre à partager à l’appartement), elles s’avèrent aussi très coûteuses, en particulier avec les meal plans parfois obligatoires, et ferment pendant les vacances. Il existe donc différentes solutions alternatives, pour ceux qui recherchent davantage de souplesse que les résidences du campus. Il est bien sûr possible de rechercher une colocation aux alentours du campus, depuis la France grâce à des sites comme Craigslist, ou en arrivant au cours de l’été pour visiter plusieurs appartements.
Une solution intermédiaire entre résidence et colocation existe, et c’est celle que j’ai choisie : la vie en co-op, une association qui gère de façon communautaire une vingtaine de maisons. Il est possible de tout gérer à l’avance grâce à internet, de quoi éviter pas mal de stress. Les coûts sont modérés (équivalents à un logement off-campus pour les loyers mais avec beaucoup de choses en plus et très bon marché pour les meal plans) et les emplacements parfaits, quasiment sur le campus pour les maisons de North et South. Il y a quatre divisions : North, South, Sussex, Annex, qui proposent des formules de meal plan différentes. La co-op repose sur une communauté : les membres participent aux décisions lors des assemblées générales ou en s’impliquant dans les comités. L’ambiance est plus conviviale et moins anonyme qu’une résidence sur le campus, d’autant plus que de nombreux évènements sont organisés pour faciliter la socialisation (BBQ, semaine d’intégration, soirées…). Le problème est que les maisons sont parfois en mauvais état et sales, tout dépendant de la bonne volonté des membres qui participent aux chores et à l’entretien. L’ambiance dans les maisons dépend aussi beaucoup des roomates (dont le nombre peut atteindre jusqu'à 15), mais de manière générale c’est extrêmement convivial. Dans l’ensemble, la co-op a été pour moi une expérience agréable, qui m’a permis de rencontrer beaucoup de gens d’horizons très divers. Mais il est toujours possible de bouger vers une colocation traditionnelle après quelques mois en co-op si les choses ne se passent pas bien.
Pour les prix, à titre indicatif, je payais 500$ de loyer et 230$ pour le meal plan (déjeuners et diners pendant la semaine+ « house food » à partager entre colocataires le week-end).
En ce qui concerne l’emplacement, l’idéal est bien sûr d’habiter le plus près possible de l’université, pour profiter au maximum de l’expérience du campus et ne pas avoir trop de trajets à faire. Généralement les étudiants habitent dans l’Annex, au Nord-Ouest du campus, entre Spadina et Bathurst à l’Ouest et autour de College au Sud. Avec l’hiver, il devient très important d’avoir peu de trajets à faire à pieds ou d’être situé à proximité d’un arrêt de streetcar.
Une liste de liens utiles pour le logement est disponible sur le site de l’ISXO (voir en annexe), avec aussi des résidences hors campus comme Tartu ou Chestnut, mais elles m’ont semblées toutes les deux peu engageantes.
jeudi 14 mai 2009

Time to say goodbye :'(

Parce que toutes les bonnes choses ont une fin, il est temps de dire au-revoir et de passer à autre chose... mais sans oublier les deux semestres passés ici à Toronto (ça serait difficile de toute façon). Donc petite séance de dédicace à tous les gens qui m’ont accompagné pendant cette année à Toronto (110 personnes rencontrées ici, d’après Facebook).
Merci donc:
- Aux gens de la Frosh week avec lesquels les contacts se sont (trop) vite rompus, mais avec lesquels on a passé une super semaine d’orientation : Kyle, Anne, Julia.
- Tous les membres de la coop croisés au dining hall et ailleurs : Justin, Natasha, Genny, Maral, Rachel, Shoshana, Philipp, Kelsea, Adam, et au deux help-cook Helene et Liz, avec lesquels j’ai partagé la dining hall chore du jeudi matin. Merci aussi à Bryce, trop vite reparti en Australie. Et puis à l’inconnue qui m’a toujours souri aux repas, mais sans qu’on échange jamais plus qu’un « hi » amical.
- Mes housemates, Dan, Rhiannon, Alex. Et puis les autres auxquels j’aurai peut-être du plus parler :Stan, Olivia, Ping (merci pour internet !), Elaine, et la fille dont je n’ai jamais su le nom.
- Les responsables de la coop, qui font du bon boulot avec peu de moyens. Matt, le chef, un plaisir de travailler avec lui. Shae, au bureau, toujours adorable et dévouée. (non, je n’irai pas jusqu’à citer Tricia et ses e-mail inutiles et incompréhensible. Mais elle m’a bien fait marrer avec son idée de buzz sur youtube pour promouvoir la vie en coop)
- Toutes les personnes rencontrées en soirées, de la coop ou autre : Rachad, Yuri, Sarah, Simone, Fiona, Xander, Chris, Natalia, Emily, Sarah, Hannah, Meg, Rory, Claire, David, Thom, Jean-Patrick, Luke, Bjorn, Eden, Nero, Emmie, Tarika,… pour beaucoup on n’a malheureusement pas eu l’occasion de se revoir en dehors des soirées, à part peut-être pour Emmie (épique voyage à New York !) et Tarika (le fameux holi indien…).
- Les gens rencontré grâce à l’EFUT, le club francophone : Antonin et Anastacia, de super-execs. Tristan, Anna, Sunny, Romain, Barbara, Salah et Sergei. Félicia et Jordan aussi, de retour de leur année d’échange à Paris. Et puis Rachel et Céline, grâce auxquelles le week-end à Montréal – entre autre – aura été un grand moment (merci par la même occasion à Karine qui nous y a accueilli à bras grands ouverts)
- L’équipe de nageuses de UofT, une super bande de roomates pour Laurie, chez qui j’ai passé pas mal de temps : Poppy, Brittney, Kristin, Heather, Maxine…Elles ont toujours été très accueillantes et ont supporté le squattage de leur cuisine/salon.
- Les gens rencontrés en cours, pas si nombreux que ça : Antonio (on ne s’est pas vraiment rencontré dans la classroom, mais on va prétendre que si) et Jessica, dont la présence m’a donné une motivation pour aller tous les jeudis en cours de 17h à 18h.
- Le groupe d’étudiants internationaux rencontrés pour la plupart dès les premières semaines et qui s’est étoffé progressivement : Blanca, Gilbert, Rainer, Jasmin, Emilie, Shizuka, Sharu, Ayaka, etc. On va tous être aux quatre coins du monde maintenant…
- Bien sûr je n’oublie pas la Sciences Po Team, Jean-Baptiste, Alice, Caroline, Pierre-Eliott, Laurie… toujours là du début à la fin.
- Les gens rencontré trop tard : Krystie, Céline (la seule à être citée deux fois!), Colin, Jonah...
- Les gens de passage à Toronto : Steph, Marie T.
- Et puis les weirdos et les stalkers aussi. Ils se reconnaîtront.
- Et ceux que j’ai oublié. Qu’ils ne se sentent pas vexés et qu’ils se signalent pour que je les ajoutent quelque part.

Bref, merci à vous tous pour cette année inoubliable.
Un bilan plutôt satisfaisant pour quelqu’un qui avait peur de se retrouver « perdu dans la mégacité », non ?

Et une note finale pour tous ceux qui m’on accompagné à distance, de façon plus ou moins régulière, mais toujours apprécié : Fanny (d’ailleurs il faudrait qu’on mette fin à notre « poke war » un de ses jours…), Ruben, Christophe, Laura, Grace, Guillaume, Marjolaine, Ludivine, Marie B., Ilana et Clarisse (merci les filles pour Washington !), Clotilde, Gabrielle, ma famille, mes frères et leurs messages adorables. Et Brice ;)
samedi 25 avril 2009

Boston, encore

Quelques remarques pour finir sur Boston:
- le samedi matin, tout le monde s'active pour nettoyer les rues, jardiner et planter. Impressionnant. C'est comme ça toutes les semaines ou seulement le premier week-end du printemps? J'ai noté aussi que l'entretien de certain parcs étaient sous la responsabilité de communautés de volontaires.
- pour les boissons, la taille medium aux Etats-Unis correspond à l'extra-large canadien. Je me suis fait avoir avec un iced coffee qui en plus était assez indigeste.
- ici on écrit "center" et pas "centre" comme au Canada.

Pour conclure, trois photos du South End, quartier résidentiel en voie de gentrification où je me suis promené avant mon départ pour New-York.
mardi 21 avril 2009

Montréal Express

Petit week-end à Montréal pour aller célébrer la fête (=l'anniversaire pour les Québécois) de Karine. Avec Céline au volant et Rachel dans la voiture, les 6 heures de route sont passées très vite! Le week-end aussi malheureusement... Au programme: restau avec les cousines et amis québécois de Rachel, l'anniversaire de Karine, des sorties en club et une visite du jardin botanique et de l'insectarium, le tout sous un très beau temps, ça change du mois de décembre! Pour ce 3e passage dans la ville en moins de 6 mois (ici et là) j'ai moins fait le touriste, et j'ai surtout eu la chance de passer du temps avec des Montréalais, anglophones ou francophones. L'occasion de voir à quel point les deux langues sont constamment mêlées dans la conversation.
Dommage que ces deux journées soient passées si vite...mais ça donne vraiment envie d'y retourner avant le retour en France (qui approche à grands pas...).

Le stade olympique...
...les serres du jardin botanique...
...les papillons en "liberté"......et la birthday girl.
samedi 11 avril 2009

Soirée Salsa

Jeudi dernier marquait la fin des cours à UofT... et oui, déjà. Mais les examens arrivent après le week-end de Paques. Jeudi soir était aussi l'occasion pour les nombreux clubs de l'université d'organiser leur soirée de fin d'année. C'était notamment le cas du club de salsa...
J'avoue, si j'ai vaguement essayé d'apprendre quelques pas, j'ai surtout profité du buffet bien garni.
samedi 21 mars 2009

10 (bonnes) raisons de vivre en co-op

J'ai déjà eu l'occasion d'évoquer les différentes possibilités de logement pour les étudiants à Toronto, mais là je voudrai me pencher plus particulièrement sur la co-op et faire le bilan de ces quelques mois que j'y ai passé.
Voici donc "pourquoi vivre en coop":

1. c'est pas cher (et c'est sûrement le premier élément qui amène les gens en coop). A titre d'exemple, je paye moins de 550$ par mois pour une chambre (pas grande mais largement suffisante), ce qui est en dessous des prix du marché. Et même avec l'augmentation générale de 50$ par mois votée pour l'année prochaine, ça reste abordable, et sans aucune commune mesure avec les tarifs des dorms on-campus.

2. c'est pas cher (oui, je sais, je me repète... mais ne trouverai jamais 10 points sinon): certaines divisions proposent des meal plans, très bon marché, et plutôt corrects. Il y a différentes options mais à titre d'exemple, je suis dans la South division et je paye moins de 200$ pour les repas de la semaine et de la "house food" à partager entre coloc le week-end et pour les petits-déjeuners (budget de 10$/personne/semaine).

3. l'emplacement est idéal. "off-campus", mais en fait juste en face (pour South, Sussex et North). On peut difficilement faire mieux, surtout pour l'hiver. Ceux qui veulent être plus à l'écart du campus peuvent choisir l'Annex ou Lowther, dans un quartier résidentiel calme, à 10 minutes du campus à pieds.

4. on appartient à une communauté. Difficile de jouer à l'asociable, surtout au dining hall. La coop, avec ses soirées, barbecues, dining hall, comités,... est sans doute l'un des meilleurs moyens de devenir ami avec des canadiens. En particulier, la coop organise une semaine d'orientation.

5. le fonctionnement est démocratique. Les différents comités gèrent la vie quotidienne de la co-op, il est possible de s'y faire élire et de s'impliquer. Il y a deux assemblées générales par an, l'occasion entre autre, de débattre et de voter les augmentations de loyers, ou de passer 20 minutes sur le changement d'une clause insignifiante des by-laws. A voir ne serait-ce que pour étudier le spectacle de la démocratie participative.

6. on rencontre des roommates formidables (avec un peu de chance). On est dix à vivre dans ma maison, dont un écossais adorable et une australienne qui vient juste de nous rejoindre en janvier. Et si jamais le courant ne passe pas avec les gens de la maison, il est toujours facile de nouer des contacts avec les habitants des maisons voisines aux repas. C'est comme ça que je suis parti à New York avec une écossaise et un australien (je vous rassure, tout le monde à Toronto ne vient pas de France, d'Australie ou d'Ecosse!)

7. on participe à la vie d'une communauté. Comme je l'ai déjà évoqué, il est possible de se faire élire à un comité, mais on peut aussi devenir "house rep" ou "house shopper". Et de toute façon, chacun a des tâches hebdomadaires (dans la maison, au dining hall) et des "community hours" à effectuer (peinture, participation à l'organisation d'évènements, publicité etc...).

8. tout est fourni. Machine à laver, lessive, produit d'entretiens, ustensiles de cuisine. Et l'équipe chargée de la maintenance est relativement efficace.

9. la chambre est meublée. Sommairement, certes, mais ça évite d'avoir à transporter un matelas dans le métro depuis l'IKEA de North York.

10. on a beaucoup de libertés. il y a plein de règles contraignantes sur le papier, mais en pratique il est toujours possible de les contourner.


Bien sûr, à toutes ces raisons de vivre en coop correspond des inconvénients: c'est moins cher qu'un dorm, mais ce n'est pas le même luxe; la nourriture n'est pas chère, mais répétitive et correcte, sans plus; la "démocratie" est loin d'être efficace et comme tout repose sur le volontariat et l'implication des membres, la propreté et l'organisation sont vraiment aléatoires, etc.


En bonus pour les futurs habitants de la coop, mes maisons préférées: 95 Willcocks (South), 50 Harbord (Sussex), 368 Huron (Sussex) et 169 Lowther (Lowther). Et la mienne bien sûr, 604 Spadina (South). Elles sont bien placées et surtout plus agréables que les autres.
mardi 17 mars 2009

Back to life

Il fait 9°, un grand soleil et tout le monde est dehors, en T-shirt et parfois en short, les terrasses sont bondées, les gens lisent dans les parks... ça y est, la ville revit et savoure les moindres instants de soleil. Espèrons que tout ça va durer...

Quelques photos du week-end:
mercredi 11 mars 2009

10 choses à faire à Toronto

Comme promis, une liste de 10 choses à faire à Toronto:

- un atterrissage sous la neige ou un décollage par temps clair
- une journée d'été sur l'île
- une promenade dans le quartier du Saint Lawrence Market et du "old" Toronto
- un dimanche après-midi à Kensington Market
- du patinage au Nathan Phillips Square ou sur le Harbour Front
- la nuit d'Halloween sur Church Street
- un après-midi dans le Distillery District
- un diner de noël avec le "French Club" de UofT
- se promener dans la ville, un café Tim Horton's à la main, après avoir mangé un maple dip ou autre donut
- et puis un week-end hors de Toronto, dans une ferme en automne ou une cabane en hiver.

et en bonus: une soirée hard rock alternatif au Sneaky Dees.

Plus d'idées ici et là.
samedi 7 mars 2009

Happy Birthday TO!

Toronto fête ses 175 ans ce week-end, puisque c'est en 1834 que "the city of Toronto" a officiellement été créée. Une cité aux frontières étriquées, en comparaison avec la mégacity qu'elle est aujourd'hui (à l'origine les limites de la ville étaient Bathurst/Dundas/Parliament).
Le coeur des festivités était encore une fois le city hall, avec notamment une exposition de photos et différentes attractions sur le parvis, sous un soleil radieux. The Star a aussi pour l'occasion trouvé 175 raisons d'aimer Toronto.
lundi 2 mars 2009

10 choses à voir/faire à New York: mes coups de coeur.

Les posts précédents m'ont donné envie de faire la liste de mes coups de coeur à New York, en espérant avoir l'occasion de la compléter sous peu.
- Je commence bien sûr par the Cloisters que j'ai déjà évoqué. C'est très excentré, mais facilement accessible en métro. En plus, le cadre est magnifique. (merci à Sergei qui m'en a parlé en premier)

- Un atterissage avec une heure de retard à La Guardia, après un survol interminable de Manhattan.

- Ensuite, absolument pas original, Central Park. Mais en automne, c'est encore mieux.

- "Once upon a tart", un salon de thé dans Soho sur lequel on est tombé par hasard avec Nolwenn et Clarisse.

- Dans le même ordre d'idée, Magnolia Bakery, à l'angle de la 6e avenue et de la 49e rue. (merci Nolwenn)

- La Frick Collection: très peu connu, ce musée est magnifique. Il s'agit de la maison d'un collectionneur, avec des oeuvres de toutes les époques. Coup de coeur dans le coup de coeur: la salle Fragonard. (merci Clarisse et Natasha)
- Le jardin japonais du Metropolitan Museum (merci au guide sans lequel je n'aurai jamais eu l'idée d'aller voir les collections asiatiques)
- Une balade dans Greenwich Village le soir

- Un coucher de soleil sur la baie de Manhattan, depuis Brooklyn Heights et le pont de Brooklyn
A suivre, bientôt, les 10 choses qu'il faut faire/voir à Toronto

Pour en savoir plus:
Le Guide du Routard
New York en quelques jours
New York : Le guide
Un Grand Week-end à New York
Evasion à New York
Cartes de New-York
lundi 23 février 2009

Reading Week. Episode 1: New York

La "reading week" a été l'occasion pour beaucoup de migrer vers le sud en quête d'un peu de soleil. Plutôt que la côte Ouest des Etats-Unis ou les Caraïbes, j'ai préféré retourner à New York, avant de me diriger vers Washington. Le résultat de cette semaine très intense: un bon milier de photos et de super souvenirs.
A New York, j'ai retrouvé Clarisse (de Washington) et Nolwenn (de Chicago). En un week-end, on a parcouru (à pieds) l'île de Manhattan de long en large... Du Metropolitan Museum aux rues bouillonnantes de Chinatown, en passant par le pont de Brooklyn, Greenwich Village, Soho, Time Square, Central Park et la Frick collection... pas le temps de souffler! Et j'oublie les arrêts dans les boutiques de la 5e avenue.

jeudi 29 janvier 2009

Cabin Fever... Episode 4

Pour conclure la série sur le week-end en forêt, quelques vidéos:


mardi 27 janvier 2009

Cabin Fever... Episode 2

Après les péripéties du voyage, arrivée à la cabane dans laquelle on a passé le week-end.
Le matin, réveillé par les rayons d'un soleil éclatant.
La salle de bain...
La cabane, située sur le Niagara Escarpment et sur le "Bruce Trail", à 160 km au nord de Toronto, appartient à l'UTOC ("University of Toronto Outing Club"). Elle a été construite par des étudiants dans les années 60. Il n'y a ni électricité ni eau courante.