Conclusion
IV. Toronto. 3. L'hiver
L’essentiel pour bien profiter de l’hiver, c’est d’être bien équipé, afin de pouvoir continuer à vivre et sortir malgré tout : il ne faut pas hésiter à investir dans des boots, des gants, un bonnet et surtout un bon manteau qui permet de cumuler les épaisseurs.
II. L'installation. 4. La Frosh Week
I. Avant le départ. 4. Le logement
Pour les prix, à titre indicatif, je payais 500$ de loyer et 230$ pour le meal plan (déjeuners et diners pendant la semaine+ « house food » à partager entre colocataires le week-end).
En ce qui concerne l’emplacement, l’idéal est bien sûr d’habiter le plus près possible de l’université, pour profiter au maximum de l’expérience du campus et ne pas avoir trop de trajets à faire. Généralement les étudiants habitent dans l’Annex, au Nord-Ouest du campus, entre Spadina et Bathurst à l’Ouest et autour de College au Sud. Avec l’hiver, il devient très important d’avoir peu de trajets à faire à pieds ou d’être situé à proximité d’un arrêt de streetcar.
Une liste de liens utiles pour le logement est disponible sur le site de l’ISXO (voir en annexe), avec aussi des résidences hors campus comme Tartu ou Chestnut, mais elles m’ont semblées toutes les deux peu engageantes.
I. Avant le départ. 3. Les formalités
Les dossiers des étudiants en échange sont gérés par l’ISXO, auquel il faut envoyer les formulaires remplis courant mars. La lettre d’admission arrive ensuite en juin, et elle permet de demander un permis d’étude. Une première liste de choix de cours est aussi à remplir, elle est absolument indicative.
Arrivent aussi pendant le courant de l’été des papiers du collège d’accueil, concernant notamment la Frosh Week, mais j’y reviendrai plus tard.
Time to say goodbye :'(
Merci donc:
- Aux gens de la Frosh week avec lesquels les contacts se sont (trop) vite rompus, mais avec lesquels on a passé une super semaine d’orientation : Kyle, Anne, Julia.
- Tous les membres de la coop croisés au dining hall et ailleurs : Justin, Natasha, Genny, Maral, Rachel, Shoshana, Philipp, Kelsea, Adam, et au deux help-cook Helene et Liz, avec lesquels j’ai partagé la dining hall chore du jeudi matin. Merci aussi à Bryce, trop vite reparti en Australie. Et puis à l’inconnue qui m’a toujours souri aux repas, mais sans qu’on échange jamais plus qu’un « hi » amical.
- Mes housemates, Dan, Rhiannon, Alex. Et puis les autres auxquels j’aurai peut-être du plus parler :Stan, Olivia, Ping (merci pour internet !), Elaine, et la fille dont je n’ai jamais su le nom.
- Les responsables de la coop, qui font du bon boulot avec peu de moyens. Matt, le chef, un plaisir de travailler avec lui. Shae, au bureau, toujours adorable et dévouée. (non, je n’irai pas jusqu’à citer Tricia et ses e-mail inutiles et incompréhensible. Mais elle m’a bien fait marrer avec son idée de buzz sur youtube pour promouvoir la vie en coop)
- Toutes les personnes rencontrées en soirées, de la coop ou autre : Rachad, Yuri, Sarah, Simone, Fiona, Xander, Chris, Natalia, Emily, Sarah, Hannah, Meg, Rory, Claire, David, Thom, Jean-Patrick, Luke, Bjorn, Eden, Nero, Emmie, Tarika,… pour beaucoup on n’a malheureusement pas eu l’occasion de se revoir en dehors des soirées, à part peut-être pour Emmie (épique voyage à New York !) et Tarika (le fameux holi indien…).
- Les gens rencontré grâce à l’EFUT, le club francophone : Antonin et Anastacia, de super-execs. Tristan, Anna, Sunny, Romain, Barbara, Salah et Sergei. Félicia et Jordan aussi, de retour de leur année d’échange à Paris. Et puis Rachel et Céline, grâce auxquelles le week-end à Montréal – entre autre – aura été un grand moment (merci par la même occasion à Karine qui nous y a accueilli à bras grands ouverts)
- L’équipe de nageuses de UofT, une super bande de roomates pour Laurie, chez qui j’ai passé pas mal de temps : Poppy, Brittney, Kristin, Heather, Maxine…Elles ont toujours été très accueillantes et ont supporté le squattage de leur cuisine/salon.
- Les gens rencontrés en cours, pas si nombreux que ça : Antonio (on ne s’est pas vraiment rencontré dans la classroom, mais on va prétendre que si) et Jessica, dont la présence m’a donné une motivation pour aller tous les jeudis en cours de 17h à 18h.
- Le groupe d’étudiants internationaux rencontrés pour la plupart dès les premières semaines et qui s’est étoffé progressivement : Blanca, Gilbert, Rainer, Jasmin, Emilie, Shizuka, Sharu, Ayaka, etc. On va tous être aux quatre coins du monde maintenant…
- Bien sûr je n’oublie pas la Sciences Po Team, Jean-Baptiste, Alice, Caroline, Pierre-Eliott, Laurie… toujours là du début à la fin.
- Les gens rencontré trop tard : Krystie, Céline (la seule à être citée deux fois!), Colin, Jonah...
- Les gens de passage à Toronto : Steph, Marie T.
- Et puis les weirdos et les stalkers aussi. Ils se reconnaîtront.
- Et ceux que j’ai oublié. Qu’ils ne se sentent pas vexés et qu’ils se signalent pour que je les ajoutent quelque part.
Bref, merci à vous tous pour cette année inoubliable.
Un bilan plutôt satisfaisant pour quelqu’un qui avait peur de se retrouver « perdu dans la mégacité », non ?
Et une note finale pour tous ceux qui m’on accompagné à distance, de façon plus ou moins régulière, mais toujours apprécié : Fanny (d’ailleurs il faudrait qu’on mette fin à notre « poke war » un de ses jours…), Ruben, Christophe, Laura, Grace, Guillaume, Marjolaine, Ludivine, Marie B., Ilana et Clarisse (merci les filles pour Washington !), Clotilde, Gabrielle, ma famille, mes frères et leurs messages adorables. Et Brice ;)
New College ou le paradis en face de chez moi (ok, j’exagère un peu)
Comme son nom l’indique, New College est l’un des plus récent collèges de UofT (rien à voir donc avec Trinity ou UC). C’est aussi celui le plus proche de chez moi, puisqu’il se situe juste en face de ma maison. Mais il a fallu attendre la coupure de ma connexion internet pour que je parte à sa découverte… Au menu: un “lounge” confortable au premier étage, un grand “quad” au milieu, une petite bibliothèque avec plein de magasines, et un immense dining hall. Heureusement que je n’ai pas découvert ça plutôt, sinon le brunch à volonté du dimanche m’aurait été fatal. Imaginez: pâtisseries, gaufres, toasts, fruits, boissons, et puis sandwichs, burgers, pâtes, pizzas, stir fries, salades, etc, le tout sans aucune limitation. (je précise que pour compenser, on a enchainé avec une promenade de trois heures à travers Toronto).
Ma gaufre chantilly, yahourt, chocolat, sirop d’érable. (notez la salade de fruit sur le coté)
Spring Awakening, bis
Spring Awakening, c'est d'abord une pièce de théâtre du dramaturge allemand Frank Wedekind (1864-1918), considérée comme un précurseur de l'impressionnisme allemand. Jusqu'à son adaptation par Max Reinhardt en 1906, Spring Awakening était unanimement condamné pour pornographie et immoralité. En effet, la pièce dépeint l'entrée dans l'âge adulte d'un groupe d'adolescents dans une petite ville allemande des années 1890. Ceux-ci se lèvent contre le monde corseté de leurs parents et les conventions bourgeoises. Dans le sang et les larmes, ils perdent progressivement leur innocence, alors que les parents se révèlent impuissants à contenir les désirs d'émancipation de leurs enfants. Avec une touche d'humour, de lyrisme et de réalisme, Wedekind entendait montrer que l'ignorance est la plus grande menace qui pèse sur les jeunes adultes.Trinity College
I love Tim (Hortons)
Après le hockey et la poutine, et en attendant le sirop d'érable, une autre institution canadienne: Tim Hortons. Cette chaine de cafés, concurrente canadienne de Starbucks (et du challenger, lui aussi canadien, Second Cup) est née en 1967 quand Tim Horton, joueur de hockey renommé, décide de se reconvertir dans les affaires. En partenariat avec un investisseur, il transforme son premier établissement de Hamilton en Ontario en une lucrative franchise. En moins d'un demi-siècle, c'est devenu la marque préférée des Canadiens, considérée comme une icone nationale, presqu'au même titre que la feuille d'érable.
Aujourd'hui, la marque s'est étendue à tout le Canada, et même au delà, avec près de 3000 restaurants dans le pays et plus de 500 aux Etats-Unis, ainsi que quelques-uns en Grande-Bretagne et même un en Afghanistan, sur une base de l'armée. Bref, difficile d'y échapper, il y en a à presque tous les coins de rue, et dans chaque centre commercial du pays.
La recette est basique: au menu, café et donuts (ainsi que leur miniature, les Timbits), avec des diversications plus récentes dans les cappuccinos, soupes, sandwiches, bagels ou croissants. Pour moins de 2$, on obtient une immense (aux standards européens) tasse de café. Quant aux donuts, il y en a pour tous les goûts, mon préféré étant bien évidemment le Canadian Dip, au glaçage de sirop d'érable.
De février à mai -on est en plein dedans là - une immense campagne marketing nationale, "rrrroll up the rim", dope les ventes du groupe avec des dizaines de millions de prix à gagner. Depuis son apparition en 1986, cette opération est devenue tellement populaire qu'un appareil pour dérouler les rebords des gobelets a été inventée... Mais les chances de tomber sur un gobelet gagnant du grand prix (une Toyota) sont de 1 sur 11,353,500... et oui!10 choses à faire à Toronto
- un atterrissage sous la neige ou un décollage par temps clair
- une journée d'été sur l'île
- une promenade dans le quartier du Saint Lawrence Market et du "old" Toronto
- un dimanche après-midi à Kensington Market
- du patinage au Nathan Phillips Square ou sur le Harbour Front
- la nuit d'Halloween sur Church Street
- un après-midi dans le Distillery District
- un diner de noël avec le "French Club" de UofT
- se promener dans la ville, un café Tim Horton's à la main, après avoir mangé un maple dip ou autre donut
- et puis un week-end hors de Toronto, dans une ferme en automne ou une cabane en hiver.
et en bonus: une soirée hard rock alternatif au Sneaky Dees.
Plus d'idées ici et là.
Happy Birthday TO!
Le coeur des festivités était encore une fois le city hall, avec notamment une exposition de photos et différentes attractions sur le parvis, sous un soleil radieux. The Star a aussi pour l'occasion trouvé 175 raisons d'aimer Toronto.


