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dimanche 7 juin 2009

Conclusion

J’écris ce rapport alors que je m’apprête à quitter Toronto et commence à préparer mes valises avec nostalgie. Il est temps de rentrer et de dresser un bilan de cette expérience. Rien de ce que je craignais avant d’arriver ne s’est réalisé, que ce soit de me retrouver seul et perdu dans une grande ville ou de ne pas supporter l’hiver. Au contraire, je n’ai jamais été aussi ravi d’avoir mis Toronto en tête de ma liste de choix pour la troisième année. J’ai rencontré énormément de gens aux profils très divers et intéressants. J’ai réussi à apprivoiser la ville et je sais que je vais la regretter. L’hiver est tout sauf un mauvais souvenir. A travers ces rencontres et ces expériences, les cours suivis à UofT et la vie sur le campus, je pense avoir beaucoup appris sur moi-même. J’ai reçu de cette année à l’étranger encore plus que ce que je n’aurais jamais osé imaginer.
mardi 2 juin 2009

IV. Toronto. 3. L'hiver

L’hiver est sans doute la saison la plus marquante et la plus longue. Cette année, la période de froid a débuté fin novembre et a duré jusqu’en avril (avec encore des chutes de neige au début du mois), avec bien sûr des périodes de redoux entre temps. Mais finalement, cette expérience n’a pas été aussi traumatisante qu’on aurait pu le croire : l’hiver n’est pas si difficile à vivre que l’on peut le craindre (peut-être parce que j’ai échappé aux tempêtes de neige pendant la période de noël) et la ville s’adapte au froid. Pendant toute la période, les rues se couvrent de neige et c’est magnifique (sauf quand ça commence à fondre et que les rues sont pleines de neige fondue marronnasse). Seulement, la vie ralenti fortement et tout devient très calme jusqu’aux premiers signes du printemps.
L’essentiel pour bien profiter de l’hiver, c’est d’être bien équipé, afin de pouvoir continuer à vivre et sortir malgré tout : il ne faut pas hésiter à investir dans des boots, des gants, un bonnet et surtout un bon manteau qui permet de cumuler les épaisseurs.
mardi 26 mai 2009

II. L'installation. 4. La Frosh Week

Quand les papiers arrivent de Toronto au cours de l’été, vient la question de la participation à la Frosh week, la semaine d’intégration des premières années. Parmi les éléments décourageants :le coût relativement élevé de la semaine, la différence d’âge avec la plupart des participants, le rythme chargé d’activités pas forcément passionnantes. Mais je conseille d’y participer, ne serait-ce que pour les rencontres (généralement éphémères) et l’ambiance (même s’il est un peu traumatisant de se retrouver projeté au milieu de tout ça pour ses premiers jours au Canada). Au programme : cheers, jeux divers, compétitions entre houses (équipes), soirées et découverte du campus. La Frosh Week est organisée par des étudiants plus âgés, et géré au niveau des colleges. Le système est assez complexe, mais il faut savoir que UofT est divisée en facultés et que la faculté d’Art and Science à laquelle on est rattaché est elle-même divisée en colleges qui ont un rôle davantage social qu’académique. La plupart des étudiants de Sciences Po ont été rattachés à University College, mais il est possible de préciser un choix au moment de l’inscription.
vendredi 22 mai 2009

I. Avant le départ. 4. Le logement

Avec la confirmation de l’ISXO, arrive aussi la question du logement, puisqu’il faut choisir de loger on ou off campus. Si UofT précise qu’elle ne peut pas garantir de logement à tous les étudiants en échange, en pratique tous ceux qui demandent une chambre sur le campus l’obtiennent. Seulement, si les résidences gérées par l’université sont très bien placées, bien organisées et proposent différentes options (de la chambre à partager à l’appartement), elles s’avèrent aussi très coûteuses, en particulier avec les meal plans parfois obligatoires, et ferment pendant les vacances. Il existe donc différentes solutions alternatives, pour ceux qui recherchent davantage de souplesse que les résidences du campus. Il est bien sûr possible de rechercher une colocation aux alentours du campus, depuis la France grâce à des sites comme Craigslist, ou en arrivant au cours de l’été pour visiter plusieurs appartements.
Une solution intermédiaire entre résidence et colocation existe, et c’est celle que j’ai choisie : la vie en co-op, une association qui gère de façon communautaire une vingtaine de maisons. Il est possible de tout gérer à l’avance grâce à internet, de quoi éviter pas mal de stress. Les coûts sont modérés (équivalents à un logement off-campus pour les loyers mais avec beaucoup de choses en plus et très bon marché pour les meal plans) et les emplacements parfaits, quasiment sur le campus pour les maisons de North et South. Il y a quatre divisions : North, South, Sussex, Annex, qui proposent des formules de meal plan différentes. La co-op repose sur une communauté : les membres participent aux décisions lors des assemblées générales ou en s’impliquant dans les comités. L’ambiance est plus conviviale et moins anonyme qu’une résidence sur le campus, d’autant plus que de nombreux évènements sont organisés pour faciliter la socialisation (BBQ, semaine d’intégration, soirées…). Le problème est que les maisons sont parfois en mauvais état et sales, tout dépendant de la bonne volonté des membres qui participent aux chores et à l’entretien. L’ambiance dans les maisons dépend aussi beaucoup des roomates (dont le nombre peut atteindre jusqu'à 15), mais de manière générale c’est extrêmement convivial. Dans l’ensemble, la co-op a été pour moi une expérience agréable, qui m’a permis de rencontrer beaucoup de gens d’horizons très divers. Mais il est toujours possible de bouger vers une colocation traditionnelle après quelques mois en co-op si les choses ne se passent pas bien.
Pour les prix, à titre indicatif, je payais 500$ de loyer et 230$ pour le meal plan (déjeuners et diners pendant la semaine+ « house food » à partager entre colocataires le week-end).
En ce qui concerne l’emplacement, l’idéal est bien sûr d’habiter le plus près possible de l’université, pour profiter au maximum de l’expérience du campus et ne pas avoir trop de trajets à faire. Généralement les étudiants habitent dans l’Annex, au Nord-Ouest du campus, entre Spadina et Bathurst à l’Ouest et autour de College au Sud. Avec l’hiver, il devient très important d’avoir peu de trajets à faire à pieds ou d’être situé à proximité d’un arrêt de streetcar.
Une liste de liens utiles pour le logement est disponible sur le site de l’ISXO (voir en annexe), avec aussi des résidences hors campus comme Tartu ou Chestnut, mais elles m’ont semblées toutes les deux peu engageantes.
jeudi 21 mai 2009

I. Avant le départ. 3. Les formalités

En comparaison avec les Etats-Unis, se rendre au Canada s’avère assez simple : seuls un passeport et un permis d’étude sont requis. Le permis d’étude s’obtient très facilement une fois la confirmation de UofT reçue :un passage rapide à l’ambassade avec les documents demandés et 75 euros, un mail de confirmation à imprimer et le permis est remis lors de l’arrivée à la douane de l’aéroport. Le permis est valable généralement de fin août à juillet et il ne permet pas de travailler en dehors du campus.
Les dossiers des étudiants en échange sont gérés par l’ISXO, auquel il faut envoyer les formulaires remplis courant mars. La lettre d’admission arrive ensuite en juin, et elle permet de demander un permis d’étude. Une première liste de choix de cours est aussi à remplir, elle est absolument indicative.
Arrivent aussi pendant le courant de l’été des papiers du collège d’accueil, concernant notamment la Frosh Week, mais j’y reviendrai plus tard.
jeudi 14 mai 2009

Time to say goodbye :'(

Parce que toutes les bonnes choses ont une fin, il est temps de dire au-revoir et de passer à autre chose... mais sans oublier les deux semestres passés ici à Toronto (ça serait difficile de toute façon). Donc petite séance de dédicace à tous les gens qui m’ont accompagné pendant cette année à Toronto (110 personnes rencontrées ici, d’après Facebook).
Merci donc:
- Aux gens de la Frosh week avec lesquels les contacts se sont (trop) vite rompus, mais avec lesquels on a passé une super semaine d’orientation : Kyle, Anne, Julia.
- Tous les membres de la coop croisés au dining hall et ailleurs : Justin, Natasha, Genny, Maral, Rachel, Shoshana, Philipp, Kelsea, Adam, et au deux help-cook Helene et Liz, avec lesquels j’ai partagé la dining hall chore du jeudi matin. Merci aussi à Bryce, trop vite reparti en Australie. Et puis à l’inconnue qui m’a toujours souri aux repas, mais sans qu’on échange jamais plus qu’un « hi » amical.
- Mes housemates, Dan, Rhiannon, Alex. Et puis les autres auxquels j’aurai peut-être du plus parler :Stan, Olivia, Ping (merci pour internet !), Elaine, et la fille dont je n’ai jamais su le nom.
- Les responsables de la coop, qui font du bon boulot avec peu de moyens. Matt, le chef, un plaisir de travailler avec lui. Shae, au bureau, toujours adorable et dévouée. (non, je n’irai pas jusqu’à citer Tricia et ses e-mail inutiles et incompréhensible. Mais elle m’a bien fait marrer avec son idée de buzz sur youtube pour promouvoir la vie en coop)
- Toutes les personnes rencontrées en soirées, de la coop ou autre : Rachad, Yuri, Sarah, Simone, Fiona, Xander, Chris, Natalia, Emily, Sarah, Hannah, Meg, Rory, Claire, David, Thom, Jean-Patrick, Luke, Bjorn, Eden, Nero, Emmie, Tarika,… pour beaucoup on n’a malheureusement pas eu l’occasion de se revoir en dehors des soirées, à part peut-être pour Emmie (épique voyage à New York !) et Tarika (le fameux holi indien…).
- Les gens rencontré grâce à l’EFUT, le club francophone : Antonin et Anastacia, de super-execs. Tristan, Anna, Sunny, Romain, Barbara, Salah et Sergei. Félicia et Jordan aussi, de retour de leur année d’échange à Paris. Et puis Rachel et Céline, grâce auxquelles le week-end à Montréal – entre autre – aura été un grand moment (merci par la même occasion à Karine qui nous y a accueilli à bras grands ouverts)
- L’équipe de nageuses de UofT, une super bande de roomates pour Laurie, chez qui j’ai passé pas mal de temps : Poppy, Brittney, Kristin, Heather, Maxine…Elles ont toujours été très accueillantes et ont supporté le squattage de leur cuisine/salon.
- Les gens rencontrés en cours, pas si nombreux que ça : Antonio (on ne s’est pas vraiment rencontré dans la classroom, mais on va prétendre que si) et Jessica, dont la présence m’a donné une motivation pour aller tous les jeudis en cours de 17h à 18h.
- Le groupe d’étudiants internationaux rencontrés pour la plupart dès les premières semaines et qui s’est étoffé progressivement : Blanca, Gilbert, Rainer, Jasmin, Emilie, Shizuka, Sharu, Ayaka, etc. On va tous être aux quatre coins du monde maintenant…
- Bien sûr je n’oublie pas la Sciences Po Team, Jean-Baptiste, Alice, Caroline, Pierre-Eliott, Laurie… toujours là du début à la fin.
- Les gens rencontré trop tard : Krystie, Céline (la seule à être citée deux fois!), Colin, Jonah...
- Les gens de passage à Toronto : Steph, Marie T.
- Et puis les weirdos et les stalkers aussi. Ils se reconnaîtront.
- Et ceux que j’ai oublié. Qu’ils ne se sentent pas vexés et qu’ils se signalent pour que je les ajoutent quelque part.

Bref, merci à vous tous pour cette année inoubliable.
Un bilan plutôt satisfaisant pour quelqu’un qui avait peur de se retrouver « perdu dans la mégacité », non ?

Et une note finale pour tous ceux qui m’on accompagné à distance, de façon plus ou moins régulière, mais toujours apprécié : Fanny (d’ailleurs il faudrait qu’on mette fin à notre « poke war » un de ses jours…), Ruben, Christophe, Laura, Grace, Guillaume, Marjolaine, Ludivine, Marie B., Ilana et Clarisse (merci les filles pour Washington !), Clotilde, Gabrielle, ma famille, mes frères et leurs messages adorables. Et Brice ;)
lundi 4 mai 2009

New College ou le paradis en face de chez moi (ok, j’exagère un peu)

Comme son nom l’indique, New College est l’un des plus récent collèges de UofT (rien à voir donc avec Trinity ou UC). C’est aussi celui le plus proche de chez moi, puisqu’il se situe juste en face de ma maison. Mais il a fallu attendre la coupure de ma connexion internet pour que je parte à sa découverte… Au menu: un “lounge” confortable au premier étage, un grand “quad” au milieu, une petite bibliothèque avec plein de magasines, et un immense dining hall. Heureusement que je n’ai pas découvert ça plutôt, sinon le brunch à volonté du dimanche m’aurait été fatal. Imaginez: pâtisseries, gaufres, toasts, fruits, boissons, et puis sandwichs, burgers, pâtes, pizzas, stir fries, salades, etc, le tout sans aucune limitation. (je précise que pour compenser, on a enchainé avec une promenade de trois heures à travers Toronto).

IMG_1177 Ma gaufre chantilly, yahourt, chocolat, sirop d’érable. (notez la salade de fruit sur le coté)

vendredi 17 avril 2009

Spring Awakening, bis

L'ayant beaucoup aimé à Broadway, j'ai profité du bref passage de la comédie musicale Spring Awakening à Toronto pour la voir une seconde fois.
Spring Awakening, c'est d'abord une pièce de théâtre du dramaturge allemand Frank Wedekind (1864-1918), considérée comme un précurseur de l'impressionnisme allemand. Jusqu'à son adaptation par Max Reinhardt en 1906, Spring Awakening était unanimement condamné pour pornographie et immoralité. En effet, la pièce dépeint l'entrée dans l'âge adulte d'un groupe d'adolescents dans une petite ville allemande des années 1890. Ceux-ci se lèvent contre le monde corseté de leurs parents et les conventions bourgeoises. Dans le sang et les larmes, ils perdent progressivement leur innocence, alors que les parents se révèlent impuissants à contenir les désirs d'émancipation de leurs enfants. Avec une touche d'humour, de lyrisme et de réalisme, Wedekind entendait montrer que l'ignorance est la plus grande menace qui pèse sur les jeunes adultes.

Adaptée en musical en 2006, la pièce devient un spectacle provocant et entrainant aux accents rocks. Les thèmes très modernes et toujours d'actualité dont il est question en on fait un succès instantané à Broadway, avec 8 Tony Awards, dont celui de meilleure comédie musicale, plus une tournée nord-américaine et des adaptations dans le monde entier. Toutefois, j'avoue avoir été un peu déçu par la prestation de Toronto...le cast de la tournée est indéniablement moins bon que celui de New York.
Le Canon Theater
mercredi 15 avril 2009

Trinity College

University College (UC) n'est pas le seul collège fondateur de UofT. En fait, Trinity, ou Trin, a même été établi deux ans auparavant, en 1851.
Ce collège anglican inspiré de Cambridge et Oxford se caractérise notamment par sa sélectivité et l'obligation de porter la robe traditionnelle pour les diners...comme dans Harry Potter. Et il est vrai que les lieux ont des petits airs de Poudlard (jusqu'à des batailles de baguettes dans la cours! je ne plaisante pas). Il y a même une société secrète controversée qui se perpétue depuis le milieu du XIXe siècle.
Plus sérieusement, Trinity propose des programmes d'immunologie, d'"éthique, société et loi", de relations internationales (en undergraduate) et abrite une faculté de "divinity" (théologie apparement). Le Centre Munk (du nom d'un homme d'affaire canadien toujours vivant qui en a financé la construction) d'études internationales est aussi rattaché à Trinity.
Anecdote inutile: l'architecte de la chapelle est aussi celui qui a dessiné les cabines téléphonique londoniennes.
mercredi 1 avril 2009

I love Tim (Hortons)

Après le hockey et la poutine, et en attendant le sirop d'érable, une autre institution canadienne: Tim Hortons. Cette chaine de cafés, concurrente canadienne de Starbucks (et du challenger, lui aussi canadien, Second Cup) est née en 1967 quand Tim Horton, joueur de hockey renommé, décide de se reconvertir dans les affaires. En partenariat avec un investisseur, il transforme son premier établissement de Hamilton en Ontario en une lucrative franchise. En moins d'un demi-siècle, c'est devenu la marque préférée des Canadiens, considérée comme une icone nationale, presqu'au même titre que la feuille d'érable.
Aujourd'hui, la marque s'est étendue à tout le Canada, et même au delà, avec près de 3000 restaurants dans le pays et plus de 500 aux Etats-Unis, ainsi que quelques-uns en Grande-Bretagne et même un en Afghanistan, sur une base de l'armée. Bref, difficile d'y échapper, il y en a à presque tous les coins de rue, et dans chaque centre commercial du pays.
La recette est basique: au menu, café et donuts (ainsi que leur miniature, les Timbits), avec des diversications plus récentes dans les cappuccinos, soupes, sandwiches, bagels ou croissants. Pour moins de 2$, on obtient une immense (aux standards européens) tasse de café. Quant aux donuts, il y en a pour tous les goûts, mon préféré étant bien évidemment le Canadian Dip, au glaçage de sirop d'érable.
De février à mai -on est en plein dedans là - une immense campagne marketing nationale, "rrrroll up the rim", dope les ventes du groupe avec des dizaines de millions de prix à gagner. Depuis son apparition en 1986, cette opération est devenue tellement populaire qu'un appareil pour dérouler les rebords des gobelets a été inventée... Mais les chances de tomber sur un gobelet gagnant du grand prix (une Toyota) sont de 1 sur 11,353,500... et oui!
Pour la petite histoire, s'il l'apostrophe a été supprimée du "Hortons", c'est pour respecter la loi sur la langue française au Québec.
mercredi 11 mars 2009

10 choses à faire à Toronto

Comme promis, une liste de 10 choses à faire à Toronto:

- un atterrissage sous la neige ou un décollage par temps clair
- une journée d'été sur l'île
- une promenade dans le quartier du Saint Lawrence Market et du "old" Toronto
- un dimanche après-midi à Kensington Market
- du patinage au Nathan Phillips Square ou sur le Harbour Front
- la nuit d'Halloween sur Church Street
- un après-midi dans le Distillery District
- un diner de noël avec le "French Club" de UofT
- se promener dans la ville, un café Tim Horton's à la main, après avoir mangé un maple dip ou autre donut
- et puis un week-end hors de Toronto, dans une ferme en automne ou une cabane en hiver.

et en bonus: une soirée hard rock alternatif au Sneaky Dees.

Plus d'idées ici et là.
samedi 7 mars 2009

Happy Birthday TO!

Toronto fête ses 175 ans ce week-end, puisque c'est en 1834 que "the city of Toronto" a officiellement été créée. Une cité aux frontières étriquées, en comparaison avec la mégacity qu'elle est aujourd'hui (à l'origine les limites de la ville étaient Bathurst/Dundas/Parliament).
Le coeur des festivités était encore une fois le city hall, avec notamment une exposition de photos et différentes attractions sur le parvis, sous un soleil radieux. The Star a aussi pour l'occasion trouvé 175 raisons d'aimer Toronto.
vendredi 27 février 2009

Reading Week. Episode 5: "On peut réserver?"

Spéciale dédicace pour un super restau à Washington: Ben's Chili Bowl. Une institution culinaire depuis plus de 50 ans dans la capitale fédérale. Obama y a dîné quelques jours avant son inauguration. Et l'établissement est même recommandé par le guide du Routard (là, ça aurait du nous mettre la puce à l'oreille).
Oui, c'est un fast food. Oui, la nourriture n'est pas très raffinée (hot dogs, frites et chilli). Mais c'est copieux. Ca fait très américain. Et surtout, on a été traité comme des rois. Il faut dire que la serveuse a immédiatement capté nos regards perdus en entrant dans la salle, et elle a été a-d-o-rable et attentionnée tout au long du repas. Du jamais vu, et l'envie de lui laisser un gros pourboire.
En plus le restau est situé dans U street, le quartier noir de Washington, l'un des seuls coins un peu typique et historique.

PS: inutile de préciser que ce n'était pas la peine d'appeler avant pour réserver et être sûr d'avoir une place, n'est-ce pas Clarisse.
lundi 23 février 2009

Reading Week. Episode 1: New York

La "reading week" a été l'occasion pour beaucoup de migrer vers le sud en quête d'un peu de soleil. Plutôt que la côte Ouest des Etats-Unis ou les Caraïbes, j'ai préféré retourner à New York, avant de me diriger vers Washington. Le résultat de cette semaine très intense: un bon milier de photos et de super souvenirs.
A New York, j'ai retrouvé Clarisse (de Washington) et Nolwenn (de Chicago). En un week-end, on a parcouru (à pieds) l'île de Manhattan de long en large... Du Metropolitan Museum aux rues bouillonnantes de Chinatown, en passant par le pont de Brooklyn, Greenwich Village, Soho, Time Square, Central Park et la Frick collection... pas le temps de souffler! Et j'oublie les arrêts dans les boutiques de la 5e avenue.

jeudi 12 février 2009

University College

UC est l'un des collèges fondateurs de l'University of Toronto (j'en ai déjà parlé il y a un moment, ici). Le bâtiment principal présente une intéressante architecture digne d'Harry Potter, et en fait le cadre idéal pour les photos de mariage en été.

samedi 31 janvier 2009

The Distillery District

Encore plus à l'Est que St Lawrence Market, on trouve le Distillery District, un magnifique exemple de l'architecture industrielle du XIXe siècle. L'ancienne distillerie a maintenant été largement rénovée, et l'ensemble a été transformé en quartier branché, entièrement piéton, avec galeries d'art, restaurants et petites boutiques.
Le quartier est comme une petite bulle préservée...
...mais dès qu'on regarde autour, on tombe sur des condominiums......ou pire, d'affreux billboards donnant sur l'autoroute voisine.
mardi 27 janvier 2009

Cabin Fever... Episode 2

Après les péripéties du voyage, arrivée à la cabane dans laquelle on a passé le week-end.
Le matin, réveillé par les rayons d'un soleil éclatant.
La salle de bain...
La cabane, située sur le Niagara Escarpment et sur le "Bruce Trail", à 160 km au nord de Toronto, appartient à l'UTOC ("University of Toronto Outing Club"). Elle a été construite par des étudiants dans les années 60. Il n'y a ni électricité ni eau courante.