Les articles (plus ou moins) utiles
Mes préférés… New York, Boston, Montréal, Québec, Washington
Premières impressions de Boston
“On peut réserver?” A Washington…
La playlist d'une année
- Low de Florida et Just Dance de Lady Gaga, qui ont accompagné toutes les soirées de la Frosh Week. Et plus généralement tout l'album the Fame.
- D.A.N.C.E. de Justice qui dans ma tête restera associée à Félicia.
- I kissed a Girl de Katy Perry, à toutes les soirées de la coop.
- Je veux te voir de Yelle... un souvenir mémorable avec Dan.
- La BO de Spring Awakening en général. D'abord à New York en novembre, puis à Toronto en avril.
- Le premier jour du reste de ta vie d'Etienne Daho. La musique du générique du film éponyme qui m'a accompagné dans l'avion entre Toronto et Paris en décembre, avec une super musique. J'ai passé le second semestre à conseiller ce film à tout le monde que je croisais à Toronto.
- Paris is Burning de Ladyhawk, qui me rappellera Rhiannon.
- Jai Ho! des Pussicat Dolls. Slumdog millionnaire, vu lors de mon passage à Washington avec Clarisse et Ilana, mais ça me rappellera surtout le mythique week-end à Montréal avec Céline, Rachel et Karine.
- Blizzard of 77 de Nada Surf. Pour l'hiver canadien.
- Fuck You de Lily Allen, que m'a fait découvrir Paul lors de son passage à Toronto.
- Womanizer de Britney Spears, bien sûr, présent à toutes les soirées du second semestre.
- Have a nice day, de Bon Jovi, en souvenir des virées en voiture avec Colin en mai
- et My life would suck without you de Kelly Clarkson. Je ne me souviens plus exactement pour quelle raison, mais je l'associe avec Jonah.
Découvrez Hot Chip!
Conclusion
V. Quitter Toronto. 4. Rentrer en France pour le Christmas break ?
V. Quitter Toronto. 3. Les Etats-Unis
De New-York on peut ensuite rayonner sur toute la côte Est et prendre des bus (peu chers si l’on si prend à l’avance, encore une fois) vers Washington (5 heures et j’ai payé 9$ AR avec Megabus), Boston (5 heures, 15$ AR), Philadelphie (2 heures, 12$ AR). Il est aussi possible d’aller de Toronto à Chicago avec le bus Greyhound.
V. Quitter Toronto. 2. Le Canada
V. Quitter Toronto. 1. L'Ontario
Autres excursions à faire : une visite à la ferme de Hart House en automne au moment de la fabrication du cider (jus de pomme, à déguster chaud avec de la cannelle tout au long de l’hiver), une autre dans une plantation d’érables au printemps, un week-end de camping dans l’un des parcs nationaux, un week-end dans une cabane sans électricité au milieu de l’hiver avec l’EFUT, etc.
IV. Toronto. 3. L'hiver
L’essentiel pour bien profiter de l’hiver, c’est d’être bien équipé, afin de pouvoir continuer à vivre et sortir malgré tout : il ne faut pas hésiter à investir dans des boots, des gants, un bonnet et surtout un bon manteau qui permet de cumuler les épaisseurs.
IV. Toronto. 2. A voir/à faire
Le meilleur moyen de découvrir la ville est sans doute à pieds ou à vélo, sauf en hiver bien sûr. Le réseau de transport public est assez bien développé : le métro est plutôt sommaire (deux lignes downtown), mais il y a de nombreuses lignes de tramway sur les principales artères de la ville. Les tickets ont la forme de jetons, ou token ; sinon il faut faire l’appoint dans les bus et tramways. Le prix du trajet est unique : 2,75$ (moins cher quand on en achète plusieurs à la fois aux machines dans les gares), que ce soit pour faire deux arrêts de streetcar ou pour aller à l’aéroport.
Finalement, Toronto est une ville d’une grande richesse, que l’on découvre petit à petit, au gré des promenades et des rencontres, et qui change beaucoup avec les saisons.
IV. Toronto. 1. La ville
Le centre-ville est composé de plein de petits quartiers, chacun très particulier :
- l’Annex, très animé, est le quartier des étudiants, avec quelques boites et de nombreux restaurants, surtout japonais. La guerre fait rage entre fans de Sushi on Bloor et de New Generation pour savoir lequel des deux fait les meilleurs sushis.
- Chinatown est particulièrement étendu, autour de Dundas et Spadina, à voir pour le dépaysement.
- A l’ouest de Chinatown, Kensington Market est le quartier alternatif et hippie, avec des cafés, des friperies et des fromageries. Une adresse : MoonBean Café.
- Au sud-Ouest de l’université, sur College, il ne reste plus de Little Italy que le nom : rien de typique, si ce n’est quelques restaurants italiens. Une boite sympa : Andy’s Poolhole.
- Dundas Square, ou la tentative de créer un Time Square à Toronto est la place principale de la ville, avec l’entrée de l’Eaton Centre, gigantesque mall.
- L’entertainment district est comme son nom l’indique le quartier des boites, des bars et des restaurants. Situé au sud, il a remplacé le quartier industriel.
- Old Toronto, avec le St Lawrence Market et le Flatiron est un quartier très agréable avec de vieux immeubles.
- Cabbage Town, à l’est est le quartier résidentiel huppé de la ville, un très bon lieu de promenade au printemps.
- Queen Street West, le quartier des artistes compte de nombreuses galeries et de petits cafés avec terrasse.
- Le Village, sur Church Street est le quartier gay. A voir, entre autres, le soir d’Halloween.
- Le City Hall, avec sa patinoire en hiver, est le lieu de différentes manifestations culturelles et festivals au cours de l’année.
- L’Harbourfront, avec la vue sur le lac est un échec d’urbanisme. Coupé du reste de la ville par une barre de condominiums et une autoroute, il n’en reste pas moins un lieu de promenade agréable.
- Et l’université elle-même, en plein cœur de la ville, ensemble de bâtiments de styles très divers, regorgeant de coins sympathiques et agréables à découvrir.
III. UofT. 3. La vie sociale sur le campus
Hart House, ouverte 365 jours/365 est une maison des étudiants à la taille impressionnante. Pub, piscine, salle de sport, salle de musique, cours en tout genre, journée à la ferme,… il serait dommage de ne pas en profiter.
Concernant le sport encore, l’Athletic Centre a aussi une piscine et des salles de gyms. Des lockers sont disponibles à la location pour l’année. Tout au long de l’année, il est possible d’assister à des compétitions sportives. À voir : le hockey, sport national, et le football américain.
Les student unions offrent différents services et animent la vie sociale du campus. A noter que le student union d’Innis College organise des projections gratuites de film chaque semaine, parfois en avant première ou en présence du réalisateur. A UC, le student union organise chaque mois une soirée « open house » avec open mic et free coffee dans la confortable Junior Common Room (JCR pour les intimes).
De manière générale, le nombre de clubs existants à UofT est impressionnant, à vous de faire votre choix selon vos centres d’intérêt. Mention spéciale tout de même pour l’EFUT, le club francophone très actif tout au long de l’année (pub nights tous les mois, pièce de théâtre, week-end en forêt, séjour à Montréal, différentes réceptions avec profusion de fromage, et un dîner de noël qui vaut le détour, entre autres).
III. UofT. 2. Les services de l'université
Il ne faut pas confondre ISXO et ISC (le second point de passage obligé). L’International Student Centre accompagne les très nombreux étudiants non-canadiens de l’université tout au long de leur scolarité. Il gère l’UHIP, assurance obligatoire à souscrire (600$ pour 9 mois), organise des événements (soirées film, BBQ, soirées d’halloween, etc.), des excursions (chutes du Niagara, week-end au parc Algonquin,…), des visites de la ville, des cours de conversation,… le tout résumé dans une newsletter hebdomadaire. Les excursions sont un bon moyen de découvrir les alentours de Toronto et de sortir un peu de la ville, les soirées sont à éviter et les projections de films ont un succès assez limité.
Les bibliothèques : la principale est Robarts, ouverte 24h/24 pendant les examens, facilement visible (on aime ou on n’aime pas). Mais il y en a beaucoup d’autres à découvrir partout sur le campus. La T-Card obtenue au début de l’année sert de carte de photocopie et de carte de bibliothèque ; elle permet d’emprunter pour un temps assez long un grand nombre d’ouvrages (et des DVD). Mais attention : les retards se traduisent en amendes.
Pour ceux qui souhaitent travailler, le career centre rassemble de nombreuses offres de travail et propose des services d’aide pour les CV. Mais avec le permis d’étude, il n’est possible de travailler que sur le campus, à moins de faire du baby-sitting ou du French tutoring non déclarés.
Les colleges offrent aussi différents services (salles communes, bibliothèques, centre d’aide à la rédaction, aide sociale…) et apportent un environnement plus humain dans une université gigantesque.
III. UofT. 1. Les cours
Les cours sont soit full year soit half year, ce qui signifie qu’un full year course se poursuit sur les deux semestres. Je n’ai pris que des cours d’un semestre, pour varier les sujets et limiter les risques (faibles de toute façon) de non-validation. Les étudiants en échanges peuvent prendre de 3 à 5 cours par semestre et Sciences Po demande la validation de 3 à 5 crédits pour l’année (les cours valant 0,5 crédit pour ceux au semestre et 1 crédit pour ceux à l’année). 4 cours par semestre semble une bonne moyenne et la charge de travail est supportable (mais varie énormément selon les cours). Toutefois, je conseillerais de s’inscrire au départ au maximum de cours possible, pour avoir davantage de choix. En effet, les premières semaines du semestre sont la période d’add and drop : il est possible d’ajouter et d’abandonner des cours pendant assez longtemps dans le semestre, l’occasion d’essayer plusieurs options pour se constituer l’emploi du temps idéal. Une donnée à prendre en compte est aussi le coût des livres, parfois très important. A noter que certains cours proposent en plus des lectures des tutorials, obligatoires ou non, mais toujours intéressants à suivre pour progresser à l’oral et obtenir des éclaircissements sur le cours magistral.
Un cours est validé quand on obtient 50%, ce qui s’avère assez facile pour les cours de 2e et 3e année (je n’ai pas testé au-delà). La charge de travail est généralement concentrée au milieu du semestre, pour les mid-terms (test et/ou paper) et à la fin, avec le rendu des derniers travaux (les plus importants et les plus longs) et les examens (en classe ou pendant la période d’examens). Il est bien sûr conseillé de faire régulièrement ses lectures, abondantes.
II. L'installation. 4. La Frosh Week
II. L'installation. 3. Le téléphone
J’ai donc opté pour un opérateur alternatif, Virgin Mobile, qui propose des forfaits sans engagement, facilement modifiables et rechargeable par top-up card. Il existe d’autres opérateurs proposant le même type de forfaits « pay-as-u-go ». Le seul problème est que la technologie utilisée n’utilise pas de carte SIM et qu’on ne peut donc pas utiliser son téléphone français. Le mobile premier prix est à 70$, avec 10$ de forfait, un investissement bien vite rentabilisé. J’ai d’abord pris le forfait mensuel à 30$, avant de passer à un service encore plus souple : le paiement à la minute avec des passages momentanés aux forfaits à 1$/jour en prévision d’un usage plus intensif.
A noter que les appels entrants sont facturés, tout comme les SMS reçus pour certains forfaits. De plus, dès que l’on sort de la zone d’appel local (numéros en 647 et 416), on passe en interurbain et les tarifs sont plus élevés.
II. L'installation. 2. La banque
En fait, ce qui s’avère déterminant dans le choix de la banque est la taille du réseau et sa proximité : tout retrait à un ATM qui ne porte pas le logo de la banque coûte plusieurs dollars. En France, j’ai aussi ouvert un compte à la BNP, qui permet de retirer gratuitement de l’argent aux distributeurs Scotiabank (et Bank of America aux Etats-Unis). Effectuer tout au long de l’année des retraits depuis mon compte français pour les déposer ensuite sur mon compte canadien s’est avéré beaucoup plus rapide et moins coûteux que des virements internationaux.
En parlant de monnaie, le coût de la vie à Toronto est particulièrement avantageux (particulièrement en venant de Paris), mais fluctue avec les variations de l’euro. Compter en moyenne 1,60CAD<1€<1,70CAD.
Quelques exemples de prix : un token de métro : 2,75$, un café Tim Hortons médium : 1,50$, un sms : 0,15$, une place de cinéma : de 6 à 12$, etc. Les prix sont généralement affichés hors taxes (13% environ) ce qui est très déroutant au début. D’autant plus qu’au restaurant et dans les bars il faut ajouter les tips – obligatoires – pour le service (entre 10 et 15%). Les taxes sur l’alcool (un monopole de la province en passant) sont aussi différentes.
II. L'installation. 1. L'arrivée
I. Avant le départ. 4. Le logement
Pour les prix, à titre indicatif, je payais 500$ de loyer et 230$ pour le meal plan (déjeuners et diners pendant la semaine+ « house food » à partager entre colocataires le week-end).
En ce qui concerne l’emplacement, l’idéal est bien sûr d’habiter le plus près possible de l’université, pour profiter au maximum de l’expérience du campus et ne pas avoir trop de trajets à faire. Généralement les étudiants habitent dans l’Annex, au Nord-Ouest du campus, entre Spadina et Bathurst à l’Ouest et autour de College au Sud. Avec l’hiver, il devient très important d’avoir peu de trajets à faire à pieds ou d’être situé à proximité d’un arrêt de streetcar.
Une liste de liens utiles pour le logement est disponible sur le site de l’ISXO (voir en annexe), avec aussi des résidences hors campus comme Tartu ou Chestnut, mais elles m’ont semblées toutes les deux peu engageantes.
I. Avant le départ. 3. Les formalités
Les dossiers des étudiants en échange sont gérés par l’ISXO, auquel il faut envoyer les formulaires remplis courant mars. La lettre d’admission arrive ensuite en juin, et elle permet de demander un permis d’étude. Une première liste de choix de cours est aussi à remplir, elle est absolument indicative.
Arrivent aussi pendant le courant de l’été des papiers du collège d’accueil, concernant notamment la Frosh Week, mais j’y reviendrai plus tard.
I. Avant le départ. 2. Pourquoi Toronto?
I. Avant le départ. 1. Pourquoi le Canada?
Rapport: Introduction.
La fin du blog?
J'ai commencé il y a peu un autre blog, que j'essaye de mettre à jour de temps en temps selon ma motivation: http://unregardsurlemonde.blogspot.com/
PS: Je vais mettre sous peu en ligne mon rapport de séjour que je viens de finir d'écrire, en espérant que mon expérience serve à tous ceux qui me succéderont à Toronto et donnera envie de découvrir le Canada.
Le bilan de 9 mois à Toronto...
Pendant mon séjour à Toronto, j'ai:
- découvert la joie de la colocation et de la vie dans une co-op.
- découvert le cinéma israélien et visionné plein de films, parfois en présence de leurs auteur ou réalisateurs.
- rencontré des gens du monde entier, entendu plein d'accents différents, appris des expressions australiennes, écossaises ou québécoises.
- développé une addiction aux sushis
- et surtout trouvé des amis formidables. Merci à tous ceux qui sont venus jeudi soir me dire au revoir... je n'imaginais pas qu'il y aurait autant de monde.
Time to say goodbye :'(
Merci donc:
- Aux gens de la Frosh week avec lesquels les contacts se sont (trop) vite rompus, mais avec lesquels on a passé une super semaine d’orientation : Kyle, Anne, Julia.
- Tous les membres de la coop croisés au dining hall et ailleurs : Justin, Natasha, Genny, Maral, Rachel, Shoshana, Philipp, Kelsea, Adam, et au deux help-cook Helene et Liz, avec lesquels j’ai partagé la dining hall chore du jeudi matin. Merci aussi à Bryce, trop vite reparti en Australie. Et puis à l’inconnue qui m’a toujours souri aux repas, mais sans qu’on échange jamais plus qu’un « hi » amical.
- Mes housemates, Dan, Rhiannon, Alex. Et puis les autres auxquels j’aurai peut-être du plus parler :Stan, Olivia, Ping (merci pour internet !), Elaine, et la fille dont je n’ai jamais su le nom.
- Les responsables de la coop, qui font du bon boulot avec peu de moyens. Matt, le chef, un plaisir de travailler avec lui. Shae, au bureau, toujours adorable et dévouée. (non, je n’irai pas jusqu’à citer Tricia et ses e-mail inutiles et incompréhensible. Mais elle m’a bien fait marrer avec son idée de buzz sur youtube pour promouvoir la vie en coop)
- Toutes les personnes rencontrées en soirées, de la coop ou autre : Rachad, Yuri, Sarah, Simone, Fiona, Xander, Chris, Natalia, Emily, Sarah, Hannah, Meg, Rory, Claire, David, Thom, Jean-Patrick, Luke, Bjorn, Eden, Nero, Emmie, Tarika,… pour beaucoup on n’a malheureusement pas eu l’occasion de se revoir en dehors des soirées, à part peut-être pour Emmie (épique voyage à New York !) et Tarika (le fameux holi indien…).
- Les gens rencontré grâce à l’EFUT, le club francophone : Antonin et Anastacia, de super-execs. Tristan, Anna, Sunny, Romain, Barbara, Salah et Sergei. Félicia et Jordan aussi, de retour de leur année d’échange à Paris. Et puis Rachel et Céline, grâce auxquelles le week-end à Montréal – entre autre – aura été un grand moment (merci par la même occasion à Karine qui nous y a accueilli à bras grands ouverts)
- L’équipe de nageuses de UofT, une super bande de roomates pour Laurie, chez qui j’ai passé pas mal de temps : Poppy, Brittney, Kristin, Heather, Maxine…Elles ont toujours été très accueillantes et ont supporté le squattage de leur cuisine/salon.
- Les gens rencontrés en cours, pas si nombreux que ça : Antonio (on ne s’est pas vraiment rencontré dans la classroom, mais on va prétendre que si) et Jessica, dont la présence m’a donné une motivation pour aller tous les jeudis en cours de 17h à 18h.
- Le groupe d’étudiants internationaux rencontrés pour la plupart dès les premières semaines et qui s’est étoffé progressivement : Blanca, Gilbert, Rainer, Jasmin, Emilie, Shizuka, Sharu, Ayaka, etc. On va tous être aux quatre coins du monde maintenant…
- Bien sûr je n’oublie pas la Sciences Po Team, Jean-Baptiste, Alice, Caroline, Pierre-Eliott, Laurie… toujours là du début à la fin.
- Les gens rencontré trop tard : Krystie, Céline (la seule à être citée deux fois!), Colin, Jonah...
- Les gens de passage à Toronto : Steph, Marie T.
- Et puis les weirdos et les stalkers aussi. Ils se reconnaîtront.
- Et ceux que j’ai oublié. Qu’ils ne se sentent pas vexés et qu’ils se signalent pour que je les ajoutent quelque part.
Bref, merci à vous tous pour cette année inoubliable.
Un bilan plutôt satisfaisant pour quelqu’un qui avait peur de se retrouver « perdu dans la mégacité », non ?
Et une note finale pour tous ceux qui m’on accompagné à distance, de façon plus ou moins régulière, mais toujours apprécié : Fanny (d’ailleurs il faudrait qu’on mette fin à notre « poke war » un de ses jours…), Ruben, Christophe, Laura, Grace, Guillaume, Marjolaine, Ludivine, Marie B., Ilana et Clarisse (merci les filles pour Washington !), Clotilde, Gabrielle, ma famille, mes frères et leurs messages adorables. Et Brice ;)
Le ROM
Dernière excursion...
Contact
New College ou le paradis en face de chez moi (ok, j’exagère un peu)
Comme son nom l’indique, New College est l’un des plus récent collèges de UofT (rien à voir donc avec Trinity ou UC). C’est aussi celui le plus proche de chez moi, puisqu’il se situe juste en face de ma maison. Mais il a fallu attendre la coupure de ma connexion internet pour que je parte à sa découverte… Au menu: un “lounge” confortable au premier étage, un grand “quad” au milieu, une petite bibliothèque avec plein de magasines, et un immense dining hall. Heureusement que je n’ai pas découvert ça plutôt, sinon le brunch à volonté du dimanche m’aurait été fatal. Imaginez: pâtisseries, gaufres, toasts, fruits, boissons, et puis sandwichs, burgers, pâtes, pizzas, stir fries, salades, etc, le tout sans aucune limitation. (je précise que pour compenser, on a enchainé avec une promenade de trois heures à travers Toronto).
Ma gaufre chantilly, yahourt, chocolat, sirop d’érable. (notez la salade de fruit sur le coté)
Finalement...
Il y a aussi beaucoup de cimetières et de charmantes églises, et des rues avec de vieilles maisons. L'intérieur du building du grand magasin Macy's vaut aussi le coup d'oeil. Et puis les américains ont tendance à faire de tout et n'importe quoi des monuments historiques, comme la maison de l'inventrice du drapeau étoilé, où encore la fameuse cloche de la liberté, je cite "le symbole de la liberté pour le monde entier".
Philadelphie...
Une journée de printemps à New York
Demain, Philadelphie... oui oui, je ne plaisantais pas quand je parle d'un programme de folie. Je tiens à rentabiliser au maximum mes dernières semaines sur le contienent américain!
Boston, encore
- pour les boissons, la taille medium aux Etats-Unis correspond à l'extra-large canadien. Je me suis fait avoir avec un iced coffee qui en plus était assez indigeste.
- ici on écrit "center" et pas "centre" comme au Canada.
Pour conclure, trois photos du South End, quartier résidentiel en voie de gentrification où je me suis promené avant mon départ pour New-York.